Commentaire corpus avec extraits

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  • Publié le : 15 décembre 2010
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Corpus
Ces quatre textes présentés dans le corpus nous rapportent chacun une certaine forme de déception. Le titre qui a été choisi par H. Balzac pour l’œuvre dont est tiré le premier extrait, à savoir Illusions perdues, peut donc subvenir aux extraits.
Lucien, dans le premier texte, découvre à Paris que la mode peut beaucoup apporter en séduction face aux jolies jeunes femmes et trouve alorssoudainement sa maîtresse très provinciale et du coup moins attirante. Mme de Bargeton, qui le pense alors rustre, parcourt le même chemin. Les deux amants sont déçus l’un par l’autre et vous surement se séparer.
Bouvard et Pécuchet, dans le deuxième texte, sont démoralisés par leurs échecs successifs et ce au point alors de renoncer à toute ambition et de tomber dans un ennui profond. Leur beaurêve d’entreprise comme petits propriétaires dans la région de la Normandie s’est donc évanoui.
L’extrait de Là-bas présente une crise que Durtal endure dans sa liaison avec Mme Chantelouve de qui nous ignorons toute origine : sa maîtresse, lui paraît froide et distante, ce qui les éloignes l’un de l’autre. S’il est surpris et à la limite du dérangement profond, il ne paraît pas encore lassé decette dernière maitresse.
Jeanne, l’héroïne d’Une Vie, a vécu de nombreuses déceptions tout au long de sa vie sentimentale et de son mariage, ne croyant plus à l’existence du bonheur pour elle. Durant la fin de ce roman, le temps d’une magnifique soirée de printemps, avec sa petite fille qui patience pour recevoir l’affection dont elle a toujours été sevrée, Jeanne retrouve l’espoir, ce qui estaffirmé par cette déclaration sensée de la servante Rosalie : « La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit. »
Les personnages des premier et deuxième textes se perdent au fond de la déception, alors que ceux du quatrième vont bientôt s’y retrouver eux aussi, mais ceux du troisième extrait, après avoir encouru l’épreuve, en s’en sortent. Les quatre extraits sont donc sous lethème de la désillusion, mais à des moments différents du mécanisme.
Les sentiments se rapportent à quatre grands thèmes : la joie, la tristesse, la peur et la colère.Dans le premier extrait, Lucien ressens un secret « déplaisir » que nous pourrions convertir en déception, entre tristesse de devoir renoncer à un rêve et colère d’avoir été arnaqué.
Bouvard et Pécuchet tombent dans « l’ennui de lacampagne », caractère de la tristesse, par « solitude » et « désœuvrement ». Jeanne, au contraire, vit un déluge de tendresse pour sa petite-fille, sentiment qui appartient au thème de la joie. Pour finir Durtal ressent à la fois de la déception, du thème de la tristesse, devant une femme moins attirante, et un commencement de colère devant son silence et son écart, traduit par le terme« ennuyé ».
Commentaire

Illusions perdues est un roman d’Honoré de Balzac (auteur du XIXe siècle, apogée du roman), cet extrait nous présente les réactions qu’on deux amants dans une nouvelle ville avec une nouvelle mode et de nouveaux types d’individus les entourant. Quelles sont les visions de l'homme et du monde que nous propose cet extrait? Tout d’abord nous allons observer l’évolution du regard que lespersonnages portent les uns sur les autres dans de nouvelles circonstances. Puis nous pencher sur l’influence que peut avoir la société environnante des personnages sur leur jugement.

L’extrait nous indique que regard de Lucien se modifie vis à vis de Mme de Bargeton : il trouve sa coiffure d’un goût affreux qui lui donne un air ridicule, se qui était complètement l’inverse lorsqu'ils étaientà Angoulême.
Le fait qu’il pense cela de la coiffure de sa compagne est dût au fait que les jolies jeunes femmes de Paris sont bien coiffées et ont un style différent, un style chic : celui de Paris.Mme de Bargeton est aussi critiquée par son compagnon à cause de sa tenue vestimentaire totalement démodée.
En effet, Mme de Bargeton ne suit pas la mode parisienne, elle s’habille comme elle...
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