Commentaire critique sur le meilleur des mondes par aldous huxley

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  • Publié le : 7 juillet 2010
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Commentaire critique sur le Meilleur des Mondes par Aldous Huxley
Aldous Huxley est apparemment l’un des plus grands romanciers qui aura marqué le monde littéraire. Bien en avance sur son temps, il s’est intéressé à ce à quoi la vie que menaient les humains à l’époque, mènerait l’humanité des siècles futurs. C’est en se basant sur les avancées grandioses de la science, qui ne cessaient de fuserde partout, qu’il écrivit son roman, Le meilleur des mondes. En effet, ce roman de pure science fiction dresse un portrait nettement exagéré de ce que notre civilisation aurait pu devenir. Tout ce qui est enseigné depuis la nuit des temps aux êtres qui peuplent la Terre y a été révolutionné. Les illusions concernant Dieu, la naissance des êtres humains, toutes les bases du fondement de l’humanitéont été révolues. Désormais, on ne forme les humais qu’en provoquant des fécondations In Vitro, on est en mesure de décidé même avant qu’un embryon apparaisse si celui-ci sera brillant et doté d’une certaine intelligence, ou si celui-là sera l’esclave du premier. On contrôle tout, car on est certain que c’est là la meilleure manière d’acquérir le bonheur de tous. Dans ce commentaire critique, ilsera question de mettre au clair quelques parallèles en ce qui a trait à la conception de l’homme du meilleur des mondes, la conception de l’homme de Descartes et celle des Penseurs des Lumières. De plus, la conception du bonheur présentée dans le meilleur des mondes sera également abordée. Ensuite, je donnerai mon opinion sur la «question du bonheur», à savoir si c’est dans la société du meilleurdes mondes ou dans la société dans laquelle nous vivons que les Hommes sont le plus heureux.

Tout d’abord, la conception de l’Homme dans le meilleur des mondes se limite au conditionnement subi par les embryons alors qu’ils sont encore en flacons. Il existe cinq castes différentes parmi la civilisation et chacune d’elle a des privilèges limités au degré de leur caste. L’Homme en tant que tel,n’est pas une créature de Dieu. En fait, bien que ce ne soit pas clairement exprimé dans le livre, on crée des êtres humains pour que l’industrie de la société fonctionne correctement afin de faire vivre ces mêmes humains. Souvent dans le roman, on lit : «(…) il faut faire l’effort nécessaire(…) il faut se conduire proprement. Après tout, chacun appartient à tous les autres». Étant donné que tousles membres d’une même caste se ressemblent physiquement et ont la même manière de penser, l’individualité n’a pas lieu d’être dans ce monde. La société est un tout et rien ni personne ne peut contredire ce fait ; si l’on voulait faire un parallèle avec notre société, disons que le communisme pourrait être apparenté à cette conception de l’Homme. Or, une allusion intéressante aux pensées deDescartes montre que cet aspect de la société du meilleur des mondes ne serait pas désapprouvé par ce philosophe de renom. En effet, Descartes dit : «(…) je m’avisai de considérer que souvent il n’y a pas tant de perfection dans les ouvrages composés de plusieurs pièces, et faits de la main de divers maîtres, qu’en ceux auxquels un seul a travaillé». Tout comme dans la conception de l’Homme du meilleurdes mondes, Descartes clame que tout ce qui résulte de plusieurs mains, n’est souvent pas très stable, alors que ce qui résulte d’un tout l’est davantage. Dans le meilleur des mondes, on ne jure que part la stabilité. On conditionne les gens pour que jamais ils ne désirent être seuls, car la civilisation ne peut bien fonctionner que si elle agit selon un tout.
D’autre part, Descartes insisteaussi sur l’importance de fonder nos agissements et nos pensées sur une science méthodique et fondée sur des certitudes indubitables. Le conditionnement que subisse les enfants pendant leur sommeil, leur inculque quelle science ils devront servir toute leur vie. Toujours selon leur caste, on leur enseigne ce qu’ils auront droit d’aimer ou de ne pas aimer lorsqu’ils seront adultes. Bien que la...
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