Commentaire damillaville

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  • Publié le : 3 décembre 2010
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La réflexion sur la guerre constituant un thème récurrent de la pensée philosophique du XVII è siècle, il est naturel que Damilaville en reprenne l’analyse dans l’article « Paix », tiré de l’Encyclopédie. Étienne NOËL Damilaville était un homme de lettre français, qui a vécu au siècle des lumières, Il écrit l’article « Paix », qui sous prétexte de parler de la paix, dénonce violement la guerre.Nous allons donc nous demander. Quels sont les arguments que met Damilaville en avant pour dénoncer la guerre ? Premièrement, nous verrons que la structure du texte passe de l’hypothèse à la réalité, ensuite nous étudierons les différentes raisons des guerres évoquées pas Damilaville, nous finirons par voir en quoi ce texte est-il violement dénonciateur.

Au début de l’extrais de la ligne15 à 22, l’auteur écrit au conditionnelle. Il émait une hypothèse selon laquelle les chefs de nations seraient raisonnable, il peut donc par ce biais ce moquer des dirigeants qui sans raison se lancent dans la guerre (ligne21) « les souverains sentiraient que des conquêtes payées du sang de leurs sujets ne valent jamais le prix qu’elles ont coûté ».Il peut ainsi dénoncer tous les défauts deschefs de guerre comme par exemple leur jalousie, en écrivant que s’il se satisfaisaient de ce que leur donne la nature ils n’envieraient pas les autres peuples , (ligne 19)« satisfaits des biens que la nature a distribués à tous ses enfants, ils ne regarderaient point avec envie ceux qu’elle a accordés à d’autres peuples ».La personnification de la nature qui distribue des bien à tous ses enfant,renvois à l’idée que tous les peuples sont frère, donc à la notion de paix. À travers ce conditionnelle, l’auteur dénonce aussi l’égoïsme des chefs de nations qui cherchent juste à repousser les frontière de leurs territoires sans penser au bonheur de leurs peuples.
Ainsi à la ligne 23, l’auteur passe du mode conditionnelle au mode indicatif avec le connecteur logique « Mais, par une fatalitédéplorable […] », puis il continu de dénoncer l’absurdité de la guerre en utilisant le présent de l’indicatif (ligne25) « les prétextes les plus frivoles leur mettent les armes à la main ».Damilaville affirme ici que les guerres sont insensée et que les prétextes sont absurdes et infondés.

Les raisons pour lesquelles les peuples se fond la guerre sont superficielles, elles sont due auxdéfauts des Hommes comme par exemple, la convoitise des bien des autres peuples où l’égoïsme (ligne 28) « Les passions aveuglent des princes les portent à étendre les bornes de leurs Etats ; peu occupés du bien de leurs sujets, ils ne cherchent qu’à grossir le nombre des hommes qu’ils rendent malheureux ».Ils ne pensent qu’a eu à élargir leurs frontières et pas au bonheur du peuple.De plus dans cet article Damilaville dénonce aussi le système politique de l’époque, pour lui les hommes qui sont à la tête de la nation, sont la causes des guerres incessantes et inutiles, soit parce qu’il sont trop ambitieux donc avides de terres ou de bien qui proviennent d’autre nations, soit tout simplement parce que ce sont des guerriers (ligne 30) « Ces passions, allumées ou entretenuespar des ministres ambitieux ou par des guerriers dont la professions est incompatible avec le repos, ont eu, dans tous les âges, les effets les plus funestes pour l’humanité ».Derrière cette couverture d’article qui prône la paix, ce texte est violement dénonciateur.

Si nous étudions cet extrais d’article, nous observons que parfois Damilaville est très violent dans ses propos, avec parexemple à la ligne 18, la comparaison des chefs de nations à des bêtes féroces qui se livrent inconsidérément aux fureurs de la guerre, c’est-à-dire qu’ils déclarent la guerre et attaquent les autres nations sans réfléchir, sans raison valable. Nous pouvons voir la dureté de l’article, en relevant le champ lexical de la violence tout au long du texte: « fureurs » ; « acharnement » ; « bêtes...
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