Commentaire de l'incipit la fille aux yeux d'or

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 7 (1562 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 22 avril 2014
Lire le document complet
Aperçu du document
Mathieu Denis
Écriture et littérature
Groupe 000015




Analyse Macbeth
De William Shakespeare
Département de français




Travail présenté à
Daniel Perron




Collège Montmorency
25 mars 2014
Introduction ( /20)
[Sujet amené /5] Macbeth est une tragédie écrite en 1605 et publiée en 1623 par William Shakespeare (1564-1616). Ce drame raconte l’histoire fictive duroi d’Écosse prénommé Macbeth qui fut au trône de 1040 à 1057, qui lui par contre vécu réellement. Au XVI siècle c’est le début du protestantisme dans l’Europe anglaise avec la révolte d’Henry VIII face au christianisme. Jacques VI, roi d’Écosse en 1603 devient Jacques 1er d’Angleterre et d’Irlande et juste avant, c’était le règne de la fameuse reine Élisabeth 1re. [Sujet posé /5] Une époque oùl’influence britannique se fait sentir par les textes de William Shakespeare et la transition du Moyen-Âge à l’Âge d’or. La monarchie prend un grand rôle dans cette pièce où les rois se succèdent les uns après les autres dans une lutte de pouvoir pour le trône écossais. On en vient à se demander : pourquoi Shakespeare a-t-il écrit la tragédie de Macbeth ? [Sujet divisé /10] Ce faisant,l’hypothèse veut que Shakespeare ait écrit Macbeth pour illustrer (2) la vanité, celle de la noblesse, qui pousse Macbeth à commettre son premier meurtre. (ACTE 1).(2) De plus, une critique de l’humanisme par Shakespeare est bien représentée à travers Macbeth et Lady Macbeth, lui ayant peur de ne plus être roi et elle rongée par les remords de ce meurtre(ACTE 2-3).(2) Finalement, le fait que l’Écosse avaitbesoin de l’Angleterre pour reconquérir ces terres est démontrer par Shakespeare à travers Siward qui est le général des forces anglaises, mais aussi l’oncle de Malcom qui lui est le successeur légitime du trône. (2)Au final, on remarque que Shakespeare élabore à travers cette tragédie les problèmes que la monarchie apporte lors du XVI siècle dans l’Europe anglaise. (2)
1er paragraphe /15[Idée principale] (3) Il est difficile de dire si ce sont les trois sorcières qui ont poussé Macbeth à vouloir siégé au sommet du trône, mais il est sûr que ces trois femmes on participer à sa chute. Il fait tout de même part de cette prophétie à sa femme qui ensemble mettent un plan afin d’éliminer le roi Duncan qui avait en grand estime son cousin. [Analyse – A quoi cela sert-il?] (3) Il estquestion du désir du pouvoir de Macbeth qui après avoir reçu le titre et les droit de Cawdor, voit que les prophéties des sorcières s’avère être vrai. Il tente alors d’élaborer un plan pour éliminer son cousin le roi et être au trône le plus tôt possible. Il conclut donc son ambition est disant :
MACBETH - «Je suis décidé,
Je tends les instruments du corps vers cette terrible action.
Allons, etmoquons le temps par l’aspect le plus riant :
Visage faux doit cacher ce que le cœur faux connait.» (Acte 1, Scène 7, lignes 566-571, p.60)
Ce qui confirme le désir de pouvoir de Macbeth qui veut acquérir sans tarder sa place sur le trône en contournant l’aspect du temps. Suite à la fuite de Malcom et Donalbain, Macbeth devient roi d’Écosse. [Procédé d’écriture] (2) Shakespeare utilise unetonalité tragique, puis qu’il nous fait prendre conscience que c’est un destin auquel il est impossible d’agir autrement si il veut devenir roi, il souligne le tragique de la destinée humaine. [Figure de style] (1) Il utilise ici une allégorie puisqu’il y a une figuration d’une abstraction par une image avec le visage faux (extérieur) qui cache la vérité véritable du cœur (intérieur). [Idéesecondaire] (3) Shakespeare démontre la vanité de Macbeth avec ses titre qui lui sont dus selon la prophétie qui le mène à croire qu’il vaut plus que les autre hommes. La prophétie des trois sorcières est énumérée ainsi :
«PREMIÈRE SORCIÈRE. Salut, Macbeth ! Salut à toi, thane de Glamis !
DEUXIÈME SORCIÈRE. Salut, Macbeth ! Salut à toi, thane de Cawdor !
TROISIÈME SORCIÈRE. Salut, Macbeth, qui...
tracking img