Commentaire jacques le fataliste page193-201

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  • Publié le : 11 décembre 2011
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Jacques le fataliste
p-193 « Eh bien ! Jacques » à p.201 « Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes. »

Jacques le fataliste et son maître est un roman de Denis Diderot qu’il écrit entre 1765 à 1784, année de sa mort.
Ce roman traite de Jacques, qui voyage en compagnie de son maître. Le valet est d’une nature plus complexe qu’un valet de comédie, il est bavard et aussi un peuphilosophe, c’est au fatalisme qu’il doit surnom, celui-ci prétend que les évènements sont déterminés par le principe de causalité, ce qui contredit totalement le principe de libre-arbitre.
Pour passer le temps lors de leur voyage, il promet à son maître de lui raconter le récit de ses amours. Mais ce récit est sans cesse interrompu tantôt par son maître, tantôt par des interventions ou incidentsextérieurs mais aussi par des discussions entre le narrateur et le lecteur.
Le passage que nous étudierons est un extrait de la sixième journée  (p.193-p.201) ; Jacques est malade et lui et son maître ne peuvent quitter l’auberge car une montée des eaux a submergé les routes de la région, ils passent donc la journée à l’auberge et décident de partir après le déjeuner en attendant que la journées’éclaircisse.
Nous analyserons cet extrait en trois parties ; tout d’abord une première partie qui va de la suite du récit des amours de Jacques a son arrivée au château de Monsieur Desglands « Eh bien ! Jacques, te voilà chez Desglands » à la fin de la dispute entre Jacques et son maître « Et qu’a vu de pays, vous ne vous trouverez pas plus mal tous deux » pour passer ensuite à une deuxièmepartie allant de « L’hôtesse après avoir apaisé cette querelle » à « Dans le grand livre » , dans cette partie, Jacques essaye de prouver à son maître que c’est lui qui mène son maître et non le contraire.
Enfin, dans une troisième partie « L’après-diner, le soleil s’éclaircit » à « Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes » dans laquelle Jacques, explique le phénomène du besoin del’homme d’en commander un autre.

L’extrait débute sur le récit de Jacques chez Monsieur Desglands. Jacques avait porté secourt a une femme qui, dépouillée par des bandits s’était retrouvée sans un sous. Il fut aimablement invité par Monsieur Desglands qui était le maître de Jeanne, la femme qu’il avait secourue à loger chez lui pour passer sa convalescence, Jacques avait donc quitté la maison duchirurgien qui s’occupait de lui.
On retrouve dans le récit , une sorte de généalogie des maitres de Jacques depuis Desglands jusqu’au présent maître en passant bien évidemment par le capitaine. Parenthése dans le récit de son arrivée chez Monsieur Desglands.
Jacques recommence a raconter l’histoire de son arrivée chez Monsieur Desglands a son maître; Jeanne la femme que Jacques avait secouruveilla à placer Denise, sa fille, sous les ordres de Jacques pour qu’elle veille sur lui ,elle devrait visiter Jacques quatre fois dans la journée pour bien s’occuper de lui.
Le récit est coupé par l’intervention du maître « La coquine !préférer un jacques ! » il soutient alors qu’un Jacques n’est pas un homme comme les autres puisque l’appellation Jacques renvoie à un type social et littéraire,celui du domestique et du rustre mais il est surement poussé à dire ceci à cause de sa jalousie du choix de Denise pour son valet or que lui-même n’avait pas réussi à la séduire «  Moi et la plupart de ceux qui fréquentaient le château de Desglands avaient tout mis en œuvre inutilement pour la séduire » .
Le maître vexé d’apprendre que Denise s’intéresse plus a un simple valet comme Jacques qu’aun riche gentilhomme comme lui marque donc le début de l’altercation entre Jacques et son maître ; Jacques qui a toujours été traité par son maître d’égal à égal « Comment, Monsieur, après m’avoir accoutumé pendant dix ans à vivre de pair à compagnon …» « Après m’avoir fait asseoir à table à côté de vous, m’avoir appelé votre ami » ne peut maintenant se plier aux ordres de son maître ni...
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