Commentaire le gazelle et le sultan

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  • Publié le : 1 avril 2010
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Henry de Monfreid est un aventurier écrivain du XXe siècle qui a connu le succès avec son roman autobiographique Les Secrets de la mer Rouge en 1932. L’extrait proposé à l’analyse est tiré de « Lagazelle du sultan », le chapitre X de son œuvre de journaliste, Les derniers jours de l'Arabie heureuse, publiée en 1935.
Il s’agit ici d’un conte philosophique.
Dans un premier temps, nous allonsétudier, en quoi ce récit est-il un apologue.
Dans un deuxième temps, nous verrons quels défauts humains cet apologue illustre-t-il.

Un apologue est un récit allégorique en vers ou en prose quimet en scène une morale. Ici, le texte propose une sorte d’allégorie dans la symbolique animale de la gazelle : elle représente l’amitié fidèle, comme nous pouvons le voir à la ligne 7 « Yayal’avait toujours auprès de lui… », Ce qui montre la fidélité de l’animal envers le Sultan. Une morale est mise en œuvre contre les apparences et sur l’amitié. Car, comme nous fait comprendre le texte, lesultan Yaya préfère une amitié fidèle venant de la part d’une gazelle plutôt que celle d’un homme.
L’ordre du Sultan se trouvant à la ligne 52 nous le prouve clairement « Il ordonna ensuite qu’il eûtla tête tranchée ». D’autre part, l’allégorie se trouve appuyée par le monde « merveilleux » qui est décrit : en effet, nous sommes en présence d’un monde « mythique », celui des sultans, qui a faitl’objet de nombreux contes. Enfin, l’apologue met souvent en scène des hommes qui côtoient des animaux, comme c’est le cas dans cet extrait, la ligne 1 « Le sultan Yaya possédait une gazellemerveilleusement apprivoisée » et la ligne 9 « Elle mangeait dans sa main et venait l’éveiller s’il tardait trop » nous montre clairement l’importance de l’animal envers le Sultan.

Cet apologue illustredifférents défauts humains. Tout d’abord, il y à la conduite impulsive d’Osman, envers le sultan, ligne 89-90 « J’ai imaginé… 6piastres… » ; La colère aveugle du sultan, son désir incontrôlé de...
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