Commentaire "les deux perroquets, le roi et son fils"

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  • Publié le : 11 décembre 2010
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Stupeur, oui, c'est bien cela qui m'anime ce matin.
Après avoir tranquillement sorti mes affaires, je viens de relire pour la 5 ème fois le sujet de rédaction de monsieur A, et là pour la premièrefois je suis face à un incroyable sentiment de surprise.
J'ai toujours été inspiré par les sujets proposés, mais là, il faut bien reconnaître que la chose est différente. L'inspiration ne vient pas,l'imagination est absente, je reste comme médusé devant ce sujet inédit. Un tel sentiment de désarroi, je dois l'avouer, ne m'est pas arrivé très souvent. Habituellement, même si je n'étais pasimmédiatement inspiré par tous les sujets, j'avais quand même rapidement une petite idée, un début ou une fin d'histoire...mais là, rien.
Je me sens soudain bien seul devant ma feuille blanche et ce petitpapier rectangulaire comportant les consignes et faisant l'objet de mon inquiétude.
Comment faire ? Par quoi débuter ce récit ? Mais surtout, quel sujet puis-je trouver ? Voilà les questions qui seposent et se reposent sans cesse dans mon esprit.
Une certaine peur et un certain stress s'installent progressivement, la peur de ne pas réussir à rendre à temps une bonne copie, le stress d'avoir unemauvaise note.
Je réfléchis à cette situation imprévue qu'il m'est demandé de raconter, je tente de me remémorer un moment de ma vie où j'aurais rencontré ce genre de problème...mais ne trouve pas. Jepuise dans mes souvenirs les plus lointains sans succès.
Je me décourage peu à peu, me dis que je n'y arriverais jamais. Puis, soudainement, une idée, un éclair, une lueur dans mon esprit : « maisoui, pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt ? Pourquoi ne pas faire ma rédaction sur le problème auquel j'étais présentement confronté ? L'espoir revint même si un léger doute persistait. Il ne merestait plus qu'à écrire, les idées me viennent, une par une. Je n'avais plus qu'à raconter ce qu'il venait de m'arriver. Je venais de subir l'angoisse du chroniqueur, la phobie du journaliste, le péril...
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