Commentaire lettre à ménécée

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Lundi 22 Octobre 2010  Eva 

























































PHILOSOPHIE



























































Devoir
Maison
n°2


 
 
 
 Sujet
:
Commentaire
du
texte « Lettre à Ménécée » Epicure   

Dans
 son
 roman
 épistolaire,
 la
 Nouvelle
 Héloïse,
 écrit
 en
 1761,
 Rousseau
 écrit
 « Malheur  à  qui  n’a  rien  à  désirer. » En
 effet
 depuis
 toujours
 l’homme
 est
 considéré
 comme
 un
 être
 de
 désir.
 Ainsi
 le
 célèbre
 philosophe
 Schopenhauer
affirme
qu’
«Entre les désirs et leurs réalisations, s’écoule toute la vie humaine». 
 L’homme
doit‐il
alors
préférer
assouvir
ses
désirs
ou
au
contraire
les
régner
pour
 atteindre
 le
 bonheur
 ?
 Vaut‐il
 mieux
 changer
 nos
 désirs
 plutôt
 que
 l’ordre
 du
 monde
 selon
Descartes
?
 Quelles
 sont
 les
 désirs
 qui
 nous
 sont
 bénéfiques
 et
 au
 contraire
ceux
qui
nous
nuisent
?
En
quoi
le
plaisir
est
il
«
le
commencement
et
la
fin
de
la
vie
bienheureuse
»
?
Comment
gérer
ses
propres
désirs
?
 C’est
le
problème
que
soulève
Epicure
dans
cette
Lettre
à
Ménécée.
Dans
ce
texte
Epicure
expose
ses
4
maximes,
dont
celle
de
la
gestion
des
désirs.
Ainsi
cet
extrait

 se
 propose
 de
 donner
 une
 solution
 à
 ce
 problème.
 La
 thèse
 d’Epicure
 étant
 en
 opposition
avec
les
thèses
prônant
une
réfutation
des
désirs,
il
s’impose
comme
un
philosophe
hédoniste,
mais
fait
aussi
preuve
de
modération
dans
ses
propos.
 Nous
 procéderons
 à
 l’analyse
 du
 texte
 d’Epicure
 en
 suivant
 ses
 grandes
 articulations.
 Epicure
 divise
 sa
 pensée
 en
 trois
 grandes
 parties.
 La
 première
partie
 qui
 va
 de
 « Maintenant il faut parvenir »
jusqu’à
« souffrons de son absence »
correspond
à
 la
 description
 des
 différents
 types
 de
 désirs.
 Puis
 dans
 la
 deuxième
 de
« Or ...