Commentaire lettre 81 liaisons dangeureuses

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  • Publié le : 23 juin 2009
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Support : LETTRE 81 « Les Liaisons Dangereuses, Choderlos de Laclos du 18e siècle
Choderlos de Laclos, auteur du 18e siècle, est considéré comme l’homme d’une seul œuvre « Les Liaisons Dangereuses ». C’est un roman épistolaire qui repose sur le mensonge et le libertinage et qui sera vivement critiqué par la société de l’époque, très puritaine. Les deux personnages principaux sont la Marquise deMerteuil et le Vicomte de Valmont, anciens amants complices qui se sont alliés, l’un pour reconquérir une femme prude, Mme de Tourvel, l’autre pour se venger d’un ancien amant, Gercourt. Dans cette lettre, la marquise révèle a Valmont ses secrets, son art de la manipulation et son hypocrisie.
Comment cette lettre représente-t-elle une véritable confession de la marquise ?
Dans un premier temps,nous verrons un apprentissage autodidacte et rigoureux, puis une recherche acharné de la toute puissance et pour finir une révolte orgueilleuse.

A) Un apprentissage autodidacte et rigoureux
a) Une méthode scientifique inspirée des lumières
Champs lexical de la raison et de la science : « profonde réflexion » « observer et réfléchir » « curiosité » « m’instruire » « je m’étudiais » « lascience que je voulais acquérir » « cherché « j’observais » « l’expérience m’a appris »…
 Apprentissage de la lucidité dur soi et sur autrui + discernement entre les apparences et la réalité + démarche quasi scientifique (observer, réfléchir, expérimenter) + volonté de connaissance de l’homme = Marquise, héritière des penseurs matérialiste et sensualiste des lumières.
b) Un art de la feintedissimuler et simuler : 2 autres armes pour percer les masques des autres sans se « laisser pénétrer ». Faisant exprès « étourdi ou distraite» pour mieux observer et écouter = contrôle ses expression et ses émotions, maitrise d’un parfait dédoublement.
Par sa volonté et son esprit –> elle cherche a modeler son corps et ses sentiments ( comme un artisan ou un artiste tranforme la matière) : « Jesuis mon ouvrage » « guider les mien a mon gré » « prendre a volonté ce regard distrait » « je m’étudiais à prendre l’aire de la sérénités » « je me suis travailler ».
 Travail de dédoublement, control des réactions corporelles et émotives comparables à l’art d’un comédien = parfait art de la feinte

A) Une recherche acharnée de la toute puissance
(La science qu’elle chercher a acquérir a unvéritable but : le pouvoir absolu sur soi et autrui)
a) la maîtrise de soi
« propre ouvrage » –> elle cherche a exercer une souveraineté absolu sur son corps, son cœur et son esprit.
Champs lexical du pouvoir et de l’autocontrôle : « je me suis prescrites » « je suis mon ouvrage » « je me suis travaillée » « je m’étudiais » + expression « c’est ainsi que j’ai su j’ai su prendre ma physionomie,cette puissance dont je vous ai vu quelque fois si étonné » « je n’avais à moi que ma pensée et je m’indignais qu’on pût me la ravir ou me la surprendre contre ma volonté ».
b) le pouvoir sur autrui
Impénétrable + dupe son entourage + use de son savoir pour pénétrer autrui : « ce travail sur moi-même avait fixé mon attention sur l’expression des figures et le caractère des physionomies et j’ygagnais ce coup d’œil pénétrant »
Comparaison finale avec les « Politiques » : art et manière de gouverner

A) Une recherche acharnée de la toute puissance
(Son auto éducation vient de son refus des conditions des femmes de son époque, dont elle veut se démarquer pour mener en solitaire sa guerre des sexes)
a) la critique de la soumission des femmes
Mépris envers les « autres femmes » :elle n’a rien de « commun » avec elles (marquage du contraste), considérés comme des jouets de leurs sentiments et qui se soumettent à ceux qui les dominent.
Dénonciation de l’éducation des filles : « fille encore, j’étais vouée par état au silence et à l’inaction » « je n’avais à moi que ma pensée » = marquise, révolutionnaire.
b) Un orgueil vindicatif
Omniprésence du pronom « je » :...
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