Commentaire saint françois d'aquin

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  • Publié le : 23 novembre 2009
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Cet extrait, écrit au 13eme siècle par Saint Thomas d’Aquin est tiré de l’ouvrage : Somme théologique. Le thème que l’auteur envisage dans se texte est : les multiples différences entre la liberté de discernement chez les non-vivants, animaux ou humains puis, sa réflexion portera sur l’importance de la raison dans le jugement des actions libre. On peut se demander : en quoi la connaissance et laraison rend l’Homme libre dans ses prises de décisions ? Dans un premier temps, l’auteur met en relief le concept de liberté et l’illustre par l’importance de la connaissance ; ensuite, son raisonnement porte sur la raison de l’Homme qui lui permet de faire divers choix et pour finir, l’auteur se concentre sur le fait que le concept du désir peut s’imbriquer dans la raison ou au contraire siopposer avec celui de la raison.

En premier lieux, Saint Thomas d’Aquin affirme que l’Homme est libre.
Tout d’abord, le concept de liberté énoncé dans se texte et celui la liberté de décision. L’auteur utilise une redondance de terme à la ligne 1 tel que : « conseil, exhortation, préceptes… » pour montrer que la liberté est nécessaire pour donner un sens à ces termes.

Ensuite, l’idée del’auteur pour prouvé la thèse de la liberté et de donné des exemples des différents discernements en comparent non-vivants et vivants. Le concept du discernement qui consiste en l’aptitude à faire un choix en rapport dans une situation, il est utilisé avec l’exemple de la pierre qui n’en possède aucun, car malgré qu’elle soit physiquement présente, elle fait aucune action elle subit le temps qui passesans pouvoir réagir. L’auteur généralise se cas à tous les êtres qui ne possèdent pas la connaissance avec l’expression ligne 4 : « il en est ainsi de tous ». Donc d’après l’auteur tout être qui n’a pas le pouvoir de connaître donc qui ne possèdent pas de cerveau est privé de discernement. Mais, on peut alors se demander qu’en-est-il du discernement chez les végétaux? A la différence des roches,les plantes possèdent la vie, mais pas l’intelligence et portant par elle-même la plante vas cherchez à survivre en prolongeant profondément ces racines pour trouver de l’eau par exemple. L’auteur ne précise pas le degré de discernement des végétaux mais on pourrait le placé aisément avec celui des animaux car les végétaux ont évolués pour s’adapté tous comme les animaux on peut interpréter celacomme une sorte de connaissance.
D’après Saint Thomas d’Aquin, les animaux possèdent un jugement des situations, mais cela n’ai pas une preuve de liberté car se discernement ne vient pas d’une réflexion que l’animal a faite mais de son instinct. Pour illustré cet argument l’auteur donne l’exemple de la brebis qui fasse à un danger potentiel prend la fuite. Donc d’après lui, la conclusion de l’actionde la brebis c’est-à-dire la fuite n’est pas une réflexion des diverses possibilités qui s’offrent-à elle mais juste l’instinct qui a ordonné cette décision à l’animal, donc ce raisonnement ne possède pas de liberté car il est dicté par l’instinct. On peut remarquer que l’auteur pour l’exemple des animaux comme pour la pierre conclu par une affirmation sur le discernement je cite ligne 9 : « ilen va de même pour tout discernement chez les animaux» en procédant avec fermeté il montre, qu’il n’y a pas la place pour l’hésitation dans sa réflexion philosophique.

Dans une seconde étape, Saint Thomas d’Aquin s’intéresse à discernement de l’Homme et à la raison qui lui permet de faire divers choix. Dans un premier temps, on voit le passage à se nouveau sujet d’étude par l’utilisation de laconjonction de coordination à la ligne 9 : « Mais ». D’après l’auteur les actions de l’Homme se fond après une réflexion et un jugement. D’après l’auteur l’homme est le seul être vivant qui agit par jugement, le mot « pouvoir » à la ligne 10 utilisé pour caractériser la connaissance le montre car, le mot pouvoir prend le sens d’une faculté unique qui nous différentie des autres êtres vivants....