Commentaire sur la princesse de montpensier

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  • Publié le : 1 octobre 2011
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Commentaire sur La Princesse de Montpensier.

Madame de La Fayette est une écrivaine française du XVII siècle qui notamment écrit La Princesse de Clèves et La Princesse de Montpensier qui sont sesouvres principales.
La Princesse Montpensier est une nouvelle écrite par Madame de La Fayette en 1662, cette œuvre nous décrit les aventures amoureuses de la jeune Marie de Mézières, qui contraintd’épouser le prince de Montpensier, ne peut vivre sa passion avec le Duc de Guise. Mais la jeune princesse aura aussi d’autre problème de passion, puisque du fait de sa grande beauté elle attire lapassion d’autres hommes tels que le comte de Chabannes ou le Duc D’Anjou.
Le passage étudié se situe en fin de nouvelle, c’est le passage clef qui montre que la princesse succombe a la passion qui ladévore en acceptant que le Duc de Guise ne vienne lui rende visite, ce passage nous décris la mise en place du rendez-vous entre le Duc de Guise et La Princesse de Montpensier, rendez-vous qui condamnerale comte de Chabannes pour avoir aidé la princesse, qui par ce même rendez-vous s’assure sa mort.
Ainsi nous pourrions nous demander quelle est l’influence de la passion sur les personnages de cettescène ?
Pour répondre à cette problématique nous verrons tout d’abord l’influence de la passion sur la Princesse de Montpensier puis l’influence de la passion sur le comte de Chabannes. (Le Duc deGuise n’apparaissant que très peu dans l’extrait nous ne traiterons pas de l’influence de la passion à son sujet)


Nous allons tout d’abord voir l’influence de la passion sur la Princesse deMontpensier.
Tout d’abord la passion trouble la princesse, ce trouble ce perçoit par un mélange de sentiment contradictoire avec l’envie de voir le Duc de Guise mais aussi le sentiment que cette rencontren’est pas digne d’une femme mariée d’où le dilemme entre ces deux sentiments, ce dilemme est visible avec l’anaphore de l’adverbe « mais » l.17 ; 53 ; 55. C’est cette oscillation entre c’est...
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