Commentaire sur les conditions de la femme selon les philosophes

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 4 (909 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 29 décembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Voltaire, né en 1694 et mort en 1778, est un des grands philosophes du XVIIIe siècle étant connu pour être l’époque des Lumières et de leur savoir.
Tout au long de sa carrière, il écrira diverscontes, essais et pamphlets très souvent philosophiques et engagés.
Dans “Mélanges, pamphlets et œuvres polémiques”, Voltaire défendra de nombreuses causes, souvent par le biais de textes polémiques afinde solliciter la réflexion du lecteur à celles-ci.
Ici, dans “Femmes, soyez soumises à vos maris”, il choisit d’aborder le thème de la place de la femme en société.
Mais quelle spécificitécaractéristique des œuvres Voltairiennes émane de ce texte ?
Nous verrons donc tout d’abord que ce texte est en apparence un dialogue plaisant, mais satirique, puis nous découvrirons ensuite qu’il induit uneréflexion profonde sur la condition féminine au siècle des Lumières.

Premièrement, on peut remarquer que ce texte est avant tout un dialogue agréable. La situation est assez cocasse, la rencontrede l’abbé de Châteauneuf avec la maréchale de Grancey, “toute rouge de colère”, comme dit à la première ligne tu texte, qui devant la fureur de cette femme, reste impuissant, à l’écouter parler de ladécouverte qu’elle vient de faire sur son mari. Il a presque un rôle d’auditeur, ne faisant qu’entendre les plaintes d’une femme révoltée contre les propos de son compagnon.
Les personnages, euxaussi, permettent que le dialogue soit plaisant. En effet, on a d’un côté la maréchale pétulante, avec une très forte personnalité, donnant l’impression qu’elle serait prête à surmonter n’importe quelobstacle, car animé d’une ardeur inébranlable. On remarque là un authentique personnage théâtral. Mais de l’autre côté se trouve un abbé, qui ne se fait que timide et presque effacé, n’osant prononcerque quelques questions, et ne répondant que par de faibles mots, tels “Oui, madame” ligne 10. Voltaire voulant peut être donné une place secondaire à la religion… C’est donc le contraste de ces deux...
tracking img