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  • Publié le : 1 janvier 2011
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Alfred de Musset est né le 11 décembre 1810 sous le second empire, il appartient a une famille aristocrate. Sa renommé lui vient notamment de son premier recueille poétique Contes d'Espagne et d'Italie écrit a l'age de 19 ans et bien sur la totalité de son œuvre est magnifique. Musset a été un dandy tout au long de sa vit, il sombre dans l'alcool et décède acause de cela.
Ici nous avons un extrait de Les caprices de Marianne, dans celui-ci Marianne donne une leçon de féminisme a Octave. Marianne est la jeune épouse du juge Claudio, dont Coelio est amoureux et Octave est l'ami de celui-ci, Octave doit faire en sorte que Marianne veuille bien prendre un amant . Dans cette scène, Marianne défend la cause des femmes
Nous tenterons de commenter cetteextrait, premièrement nous parlerons de la vision du cavalier à la mode sur les femmes, ensuite nous parlerons de la visons de Marianne, enfin nous conclurons.

La vision de cavalier a la mode est la vision de la jeunesse napolitaine sur les jeunes femmes. Ces jeunes gens ne ressentent aucun sentiments pour les femmes, se sont des objets qui leur servent simplement à assouvirleur désirs. Quoi que la femme entreprend elle est condamnée. Si Marianne accepte Coelio comme amant, elle sera considéré comme une moins que rien, critiqué et méprisé par la jeune société « déchirer à belle dent » ou elle sera accusé « la montrer du doigt », « faire de son nom le refrain d'une chanson à boire ? ». Cela fait une énumération anaphorique ternaire.

En revanche si elle refuseelle sera considérée avec dédain « un monstre », elle n'aura plus de place au yeux de cette jeunesse qui n'a aucun respect et aucune éducation. On parlera d'elle comme une femme prude et sage « statue plus froide », et tout de suite personne ne sera captivé par elle, elle sera délaissé et abandonné. Marianne sera peu être belle, mais pas enivrante et attirante.
L'un des premier élément qui nousmontre que la jeunesse napolitaine méprise considérablement les femmes, c'est le fait qu'elle la considère comme un objet, un outil qu'on utilise et qu'on ce débarrasse, « une goutte de rosée, qu'on porte à ses lèvres et qu'on jette». « Une femme! c'est une partie de plaisir », ce la montre qu'ils ne s'attachent pas au femme mais plutôt qu'ils jouent avec et les utilisent, « L'occupation d'unmoment »

Dans ce premier paragraphe on voit un langage administratif, « décrètent » ou « a l'heure convenue » on peut en rajouter deux autres « ledit seigneur Coelio » et « un digne représentant ».
Ces éléments nous permettes de prouver que la jeunesse napolitaine n'a pas de bonne pensée envers les femmes et Marianne ne trouve pas cela correct, puisque d'après elle si la jeunesse napolitaine a décidéde faire de Coelio son amant elle n'a pas le choix «  sous peine de mort, je serai sa maitresse. ». Les jeunes font en sorte de la persuader d'accepter cela, ils envoient donc un missionnaire qui est ici Octave. Celui-ci doit donc annoncer qu'un homme recherche son amour et qu'elle doit le lui donner sans s'y opposer tel une servante a qui ont demande d'exercer une tache.

Marianne utiliseaussi de l'ironie pour prononcer encore plus ces propos, elle emploie « La jeunesse napolitaine daigne m'envoyer » qui est très méprisant pour elle, même dégradant. Ou également avec «  Voilà une bonne nuit qui passe » qui est tout simplement un sous entendu pour dire qu'une nuit passé en accomplissent l'acte sexuel serait très bien. Ces hommes se donnent beaucoup de pouvoir et croient qu'ils peuventdécider du sorts des femmes « lesquels amis décrètent à leur tour que, sous peine de mort, je serai votre sa maitresse »

Tout le vocabulaire que nous avons cité montre que ces cavalier à la mode sont de simple égoïste et ne ressente aucun sentiments envers les femmes, juste des désirs, qu'ils souhaitent appliquer a leur guise.


Nous allons...
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