Communication_Orale

Pages: 7 (1745 mots) Publié le: 19 janvier 2015
::: MEMO « JE SUIS INTERVIEWE »

#1

La communication orale

#2

Que veulent les journalistes ?

#3

Les règles de base de lʼinterview

#4

Pour un message reçu 5/5

#5

Un peu dʼentraînement…

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#1

LA COMMUNICATION ORALE

3 minutes de discours = 3 heures de préparation
1 message = 7% de langage, 93% de paralangage
1 phrase = sujet + verbe + complément
1 idée = 1phrase

Au commencement et à la fin était le message essentiel
Le langage parlé comporte 70% de mots redondants et 30% de mots-outils
1 communication réussie = 70% de mots-outils et 30% de mots redondants
APPAUVRIR SON LANGAGE = ÉLARGIR SON MESSAGE
PETIT ROBERT = 60 000 MOTS / BALZAC = 2500 MOTS / RACINE = 1800 MOTS / ROMANS DE GARE = 900 MOTS

Des chiffres qui parlent…
300 000 versus298 000, L’année prochaine versus en 2010, 1 français sur 4 versus 25% , 1 tiers versus 33% , le volume d’1
piscine olympiques versus 3000 m3

Bien parler est une danse à 2 temps :
1 = affirmer – 1 phrase - 10’’
2 = argumenter/ analyser / illustrer / contre attaquer – 1 phrase - 10’’

Parler est un sport, il faut trouver sa « voix » naturelle et s’échauffer
1 bon débit = 120/150 mots /minute( vous parlez à 200 mots/ mn, vous pensez à 400/500 mots/mn)

«
 La
 parole
 est
 d’argent
 mais
 le
 silence
 est
 d’or
 »
 
« L’aptitude à exprimer une idée est presque
aussi importante que l’idée elle-même »
1 phrase de 12 mots = 100% du message
1 phrase de 40 mots = 30 % du message, 50% au début et 10% à la fin

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#2

QUE VEULENT LESJOURNALISTES ?

« Un journaliste est un interprète de la curiosité publique » Bernard Pivot
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Les journalistes cherchent avant tout à établir une relation professionnelle « win
win » : Ils ont besoin de vous et vous avez besoin dʼ eux.
Ils assurent une « médiation » entre vous « leur source » et leur public. Ils doivent se
faire expliquer un sujetcomplexe, le comprendre, et le restituer en le simplifiant et le
vulgarisant.
Ils assouvissent une curiosité « professionnelle » dans le sens où cette curiosité est
exigente et les oblige à « questionner » un « sujet », un « évènement » de façon la plus
exhaustive possible. (Règle des 6 W : Where ? When ? What ? Who ? Why ? HoW ? )
Ils vont vite : Le journaliste travaille en permanence sous lapression du temps. Il a
toujours une dead line, une heure à ne pas dépasser sans quoi son travail ne sert à rien. A
vous de lui faire gagner du temps en allant à lʼessentiel et en lui préparant le terrain.
Ils manquent de temps. Vous devez effectuer un choix entre les journalistes en fonction
de leurs priorités de temps. Rapide interview au téléphone pour la radio ou rencontre de
visu avec unconfrère de la presse ? Si vous organisez une conférence ou une journée
presse, adaptez vous à leur agenda…
Ils vont à lʼessentiel. Parce que le nombre de colonnes qui leur sera accordé est limité et
le temps dʼantenne restreint, ils ont abandonné lʼidée de tout dire. Cʼest pour ça que vous
ne devez pas commencer votre histoire par « Il était une fois » mais par « Ils eurent 5
enfants ».Commencer par un propos qui capte immédiatement 100% de lʼattention. Audelà de 60 secondes, lʼattention diminue de moitié toutes les 5 secondes. Votre conclusion
servira de « titre » à lʼarticle.
Ils vulgarisent. Lʼobsession du journaliste est par vocation comme par nécessité
commerciale de toucher le plus grand nombre. Le langage courant est celui qui permet la
plus grande mémorisation. Nous neretenons que les choses simples. Exemple : « Le
réseau autoroutier A6 est fortement saturé par le trafic existant » versus « il y a des
bouchons sur lʼautoroute du soleil ».
Ils font des choix. Ils ne peuvent pas parler de tout. Ils choisissent leurs sujets en fonction
de plusieurs « lois de proximité ».
o La loi de proximité géographique « Incroyable, ça sʼest passé près de chez moi »
o La loi...
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