Comparaison rousseau freud

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  • Publié le : 7 mai 2011
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Après le romantisme démesuré des années 1820, apparaît un tout nouveau courant appelé le réalisme, dans les alentours de 1850. Ce mouvement s’étendra jusqu’en 1950. La principale caractéristique du réalisme est, comme le nom le dit, le fait de vouloir représenter une société telle qu’elle est et sans artifice, bref, le fait de vouloir la représenter le plus réalistement possible. Ce courant amême tendance à dépeindre un monde complètement pessimiste, ce qui est notamment dû à Freud. Je m’explique. Sigmund Freud est apparu avec une théorie anthropologique tout à fait sombre et pessimiste pour l’être humain. Selon ce psychanalyste, l’homme ne serait qu’un être mené par deux puissantes pulsions : l’instinct de mort et l’instinct de plaisir. D’après Freud, un individu, le plus civilisé qu’ilsoit, n’est jamais complètement capable de mettre un terme à ces deux instincts. N’est-ce pas abaisser l’être humain, être le plus puissant de la planète terre, à un vulgaire animal? Bref, c’est l’avis des gens de l’époque. Ceux-ci qui étaient habitué à l’optimisme de Jean Jacques Rousseau ont été bien déçus. En effet, selon ce philosophe, l’humain serait un agent libre, donc, seul être sur cetteterre, capable de résister au besoin.

Jean Jacques Rousseau, célèbre philosophe du dix-huitième siècle, est convaincu que l’homme est un être naturellement bon. En effet, à l’état de nature, l’humain ne se contente que de satisfaire ses besoins primaires. Dans ce monde, il ne cherche seulement que ce qui lui est utile à sa propre conservation. C’est l’état de société qui corrompt le véritableêtre docile qu’est l’humain. L’état de société, où l’amour de soi, qui servait auparavant à la conservation de l’homme, se transforme en amour propre qui l’amène à se comparer avec autrui et à devenir superficiel. Par contre, l’homme, selon Rousseau, est aussi un agent libre et un être perfectible. Effectivement, l’être humain se différencie des bêtes par sa capacité à résister au besoin. L’animalqui est soumis aux mêmes pulsions, choisit et rejette seulement par instinct sans utiliser la raison. Puisque l’homme est doté du raisonnement, il s’offre une multitude de possibilités pour renoncer à son besoin. Dans la mesure où la véritable liberté réside dans la capacité à résister aux instincts, l’humain joui donc d’une liberté nettement supérieure à celle des animaux car, malgré le fait que,parfois il se soumet à ses penchants, il a toujours le pouvoir de choisir. L’homme est également perfectible, ce qui fait en sorte qu’il a la capacité de se rendre meilleur et d’apporter des changements favorables à sa personne. Ces deux éléments sont en somme la conception de l’être humain selon Rousseau. C’est cela qui nous différencie des bêtes.
Les pensées de Jean Jacques Rousseau sontmoyennement actuelles. À vrai dire, il est exact que les gens s’instruisent davantage qu’avant, mais je ne les crois pas complètement capables de résister à leurs pulsions. Même si nous vivons dans une société très encadrée et pleine de lois diverses, il est très dur pour l’être humain de refouler tous ses instincts. Bref, ils sont libres par l’éducation puisque l’instruction est ce qui permet à l’hommede développer sa pensée, donc de se faire une opinion. Par conséquent, il est capable de liberté, mais c’est de sa propre personne dont il n’est pas libre.

Sigmund Freud, psychanalyste et philosophe connu, croit, pour sa part, que l’être humain est dirigée par deux pulsions : de mort et de destruction, et de plaisir et de conservation. Pour Freud, l’homme est un système composé de troisstades : le ça, le moi et le sur-moi. Le ça représente toutes nos pulsions et nos besoins. Il s’agit également de notre réservoir de refoulé puisque chaque tendance psychique doit passer l’épreuve du sur-moi avant de pouvoir être réalisée. Le moi est notre principe de réalité et notre conscience. Finalement, pour ce qui est du sur-moi, il s’agit d’un idéal du moi. Il est le reflet de notre morale,...
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