Confidence entre silvia et flaminia - la double inconstance - marivaux

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1135 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 26 décembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Confidence entre Silvia et Flaminia

Introduction :
Ce texte est extrait de la troisième scène du second acte de la double inconstance de Marivaux. Silvia, une paysanne a été enlevé par un Prince qui veut l’épouser mais elle aime un paysan, Arlequin. Flaminia dirige un stratagème qui vise à séparer Silvia d’Arlequin. Pour cela, Silvia n’a que eu affaire aux serviteurs. Elle a vu le Prince maisdéguisé sous un officier du palais. Au fur et à mesure de la pièce, Silvia s’écarte d’Arlequin (Sc 9) et se rapproche des moeurs de la cour, surtout après les affronts qu’elle a subit d’une dame (Sc 2 et 10).
Elle rencontre Flaminia et elle est furieuse contre cette femme. Sa réaction est violente, ele est remtrée en compétition avec cette femme et veut venger son affront. Flaminia, toujoursdans son stratagème et toujours aussi hypocrite dirige la conversation.
Il y a 4 parties :
_ Dans la première, Silvia, soutenue par Flaminia critique cette dame Lisette de manière vindicative.
_ La seconde aborde le sujet d’Arlequin. Flaminia et Silvia le dresse et en dresse un portrait très négatif.
_ En opposition, la troisième partie parle de l’officier (le prince). LE prtrait est làemphatique. Silvia avoue implicitement son amour.
_ Enfin, la dernière partie conclut la scène. C’est Silvia qui propose une solution pour se débarrasser d’Arlequin.
I. 1ère tirade de Silvia : Lisette
_ Il n’est composé que d’une longue phrase suivie d’une interrogative. Elle rapporte le discours de Lisette sous la forme de proposition conjonctive objet en utilisant le discours indirecte  « elle m’adit que… ».
_ Le rythme de la phrase est très cadencé par l’accumulatio. Chaque élément est une nouvelle raison d’être en colère. Le ton monte progressivement jusqu’à la dernière phrase qui est une question réthorique.
_ Le mot le plus important du discours semble être « laideur ». C’est ce qui a le plus parqué Silvia. Alors que dans la scène 10, c’est Silvia qui employe le terme de« laideur ». Elle prète à Lisette des mots, elle change ce qu’elle dit, l’interprète de manière restrictive. Elle donne beaucoup plus de virulence à ses paroles, elle les déforme en les mettant de manières beaucoup directe.
_ A travers tout le discour, le sentiment qui domine est celui de la jalousie, de l’amour propre. Elle a totalement épousé les valeurs de la cours, à savoir les qualités plus extèrieur,artificielles.
La réplique de Flaminia joue le rôle de transition, elle présente une alternative sans nuance, elle conclut les paroles de Silvia par des moyens radicaux « il faut », « toute votre vie ». Elle est très habile car elle ne met pas directement la conversation sur Arlequin. C’est Silvia qui aborde le sujet
II. Arlequin :
Le portrait d’Arlequin est très dévalorisant. C’est surtoutFlaminia qui le critique plus que Silvia.
_ Il a déjà des défauts conjoncturels « mal placé », « mal à propos ». L’anaphore de mal avec la répétition de « aussi ».
_ Puis, Flaminia inclut Arlequin dans la logique de la vanité, elle fait croire à Silvia qu’il la méprisera. Cenqui fait naître un petit doute chez Silvia « voulez vous dire ? ». Flaminia tente d’amener Silvia à douter de l’mourd’Arlequin, d’où un portrait dépréciatif d’ Arlequin.
_ le premier défaut est la gourmandise qui amène la négligence, c’est Silvia qui le dit et non Flaminia. Il semble y avoir une concurrence entre la table et Silvia dans le coeur de Silvia.
_ Flaminia va au vif du sujet en appellant la confidence « l"aimez vous tant ? ».
_ Puis, elle dresse deux portraits antithétiques, un de Silvia et und’Arlequin :
Elle met en opposition deux mondes.
_ Elle employe un passé composé  « vous l’avez aimé » qui peut signifier qu’elle ne l’aime plus.
_ Silvia répond en utilisant des imparfaits « était », « demeurait ». Sa relation avec Arlequin est éloigné dans le temps et dans l’espace. L’initiative était à Arlequin, « il m"aimait », elle se laissait juste faire. La juxtaposition de petites...
tracking img