Consommateur

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Chapitre 2 :Le consommateur

I. Théorie du choix du consommateur
Le consommateur a des besoins et cherche à maximiser sa consommation, avec un revenu et des prix de biens exogènes (informations fournies) :
Prix Unitaire des Biens
Revenus
Goûts du consommateur
 en fonction de ces données, le consommateur fait un choix de type et de quantité de bien qu’il achète.  théorie du choix duconsommateur.
Mais question des économistes : les consommateurs peuvent-ils mesurer l’utilité de la consommation d’un bien ?
Pour les marginalistes, utilité de la consommation on d’un bien quantifiable  « utilité cardinale ».
Pareto, successeur de Walras à Lausanne :
Critique le terme « utilité » = sous entend ‘positif’. Remplacer terme « utilité » par « ophélimité » (l'utilité peut-êtrepositive mais également négative).
La quantification de l’utilité de la consommation d’un bien par le consommateur en microéconomie n’a pas de sens et est impossible. Par contre, possibilité de classifier les priorités de ses consommations de biens.  théorie de l’utilité ordinale.

A. Théorie de l’utilité cardinale
Suppose que l’individu assigne …
Qa et Qb  paniers de biens a et biens b.V(Qa)
W(Qb)

Qa
V(Qa) (= satisfaction)
Vm (Qa)
Qb
W(Qb) (satisfaction prod b)
Wm (Qb)
0
0

0
0

1
10
+10
1
25
+25
2
18
+8
2
35
+10
3
25
+7
3
42
+7
4
30
+5
4
45
+3
5
34
+4
5
47
+2

1. Utilité totale
= somme de la satisfaction procurée par la consommation de a et b.
Ex : U(Qa ;Qb) = V(2) + W(3) = 18 + 42 = 60

2. Utilité marginale : supplémentd’utilité entraînée par l’augmentation de consommation d’une unité supplémentaire.

Vm (Qa) = V (Qa + 1) – V (Qa).

Donc Vm (Qa) =



Conclusion : plus la consommation augmente, plus la satisfaction marginale est faible.

3. Biens indivisibles
U (utilité) se calculera toujours comme précédemment.
Dépense du consommateur : on suppose qu’il dépense tout son revenu R.
Dépense = Pa Qa + Pb Qb =R.
A l'optimum le consommateur choisira les quantités de biens de telle sorte que , il doit y avoir :
, c’est à dire que le rapport utilité marginale / prix doivent être les mêmes.

On définis les contraintes :
Maximiser U = V(Qa) + W(Qb)
 CF cours de Maths : le coût marginal.
Pour trouver la maximisation de la satisfaction apportée pour une dépense, la dérivée doit être nulle.
 Leconsommateur va choisir les qtés de biens Qa et Qb telles que les utilités marginales divisées par leur prix soient égales.

B. Théorie de l’utilité ordinale
Mêmes règles de décision que dans la théorie cardinale, mais l’on suppose que le consommateur classifie ses préférences, au lieu de les quantifier. Repose sur les courbes d’indifférence.

1. Courbe d’indifférence
Une courbed’indifférence est l’ensemble des paniers de biens que le consommateur considère comme équivalent.
Raisonnement sur deux biens seulement.

graph 2 :
A (Xa ; Ya)
B (Xb ; Yb)






 paniers équivalents : courbe d’indifférences.

Propriétés et caractéristiques des courbes d’indifférence (ou « courbe d’utilité) :
hypothèse de non saturation des préférences : plus on consomme, plus on estsatisfaits.
Pour un point en dessous de la courbe  satisfaction moindre.
Pour un point au dessus de la courbe d’indifférence  plus de satisfaction.
Plus les courbes d’indifférence s’éloignent du point O  le niveau de satisfaction augmente.
Deux courbes d’indifférence ne peuvent pas se couper,
Elles sont toujours décroissantes
Courbe convexe par rapport à l'origine : le consommateur préfère lemélange entre quantité de produits X et Y.  la courbe convexe traduit la théorie selon laquelle le consommateur préfère mélanger des biens.

2. TMS (Taux Marginal de Substitution)
a) Taux de substitution
Prenons U = XY = 8.
Donc, Y = 8 / X
Pour X = 4
 Y = 8 / 4 = 2.
Si l’on baisse la conso de X 4 à 3, de combien doit-on augmenter Y pour rester sur la courbe ?
Y = 8 / (4-1) = 8...
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