Conte sponville & ferry

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  • Publié le : 7 juin 2011
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Présentations de la philosophie (André Compte-Sponville)

* Plan de l’ouvrage, fil conducteur et thèse de l’auteur:

L’auteur du livre nous propose douze thèmes pour nous ouvrir une porte d’entrée dans la philosophie en se référant ou grands courants philosophiques.

* Sujets exploités :

* La morale
* La politique
* L’amour
* La mort
* La connaissance
*La liberté
* Dieu
* L’athéisme
* L’art
* Le temps
* L’homme
* La sagesse

* Résumé des chapitres :

* La morale :
La morale n’est pas là pour nous punir ou nous réprimer. Elle commence où nous sommes libres même si celle-ci se juge ou se commande
Concrètement la morale est l’ensemble des règles auxquelles un individu (même invisible et invincible)s’imposerait ou s’interdirait à lui-même, pour lui mais également pour les intérêts et les droits d’autrui.
. « Tu ne vaux que par le bien que tu fais, que par le mal que tu t’interdis, et sans autre bénéfice que la satisfaction de bien faire ». « La morale est l’exigence universelle, ou en tout cas universalisable, qui t’est confiée personnellement ».

* La politique :
Nous avons besoin de lapolitique et également d’un Etat pour que les conflits d’intérêts se règlent autrement que par la violence et pour que les forces s’ajoutent plutôt que de s’opposer. Elle est la gestion des conflits, des alliances et des rapports de force dans toute la société. Elle nous rassemble en nous opposant, car il n’y a pas de politique sans conflit et désaccord.
« C’est la vie commune et conflictuelle, sousla domination de l’état. »
La générosité c’est défendre les intérêts de l’autre même si ils ne sont pas les mêmes que les notre.
La solidarité est une façon de se défendre à plusieurs.
« Générosité : vertu morale, solidarité : vertu politique ».

* L’amour
Le Bonheur est l’amour de ce qu’on a, de ce qu’on fait et de ce qu’on est. L’amour peut-être différent en fonction des intérêtsdifférents. « Il faut aimer l’amour ou mourir ». Voir si la vie vaut la peine d’être vécue dépend de la quantité d’amour dont on est capable.
C’est l’amour qui fait vivre car c’est lui qui rend la vie aimable.
Les Grecs ont donné 3 noms pour définir 3 amours différents : éros, le manque, la passion amoureuse, l’amour qui prend et qui veut posséder et garder. Philia, l’amour qui se réjouit dupartage. Agapè, l’amour qui accueil et donne.

* La mort
On ne peut pas vraiment savoir ce que s’est. Pour certains la mort c’est rien et pour d’autre la mort est une autre vie. Elle peut être un néant définitif ou un passage, une transition entre deux vies. On ne vivra et pensera pas de la même façon selon qu’on croit ou non qu’il y a « quelque chose » après la mort. Mourir est la seule fin quinous soit promise. Accepter la mort est la seule façon d’être fidèle jusqu’au bout à la vie.

* La connaissance
C’est un certain rapport entre l’esprit et le monde, entre le sujet et l’objet.
Il n’y a pas de connaissance absolue, pas de connaissance parfaite, pas de connaissance infinie.
La vérité, c’est ce qui est ou ce qui correspond exactement à ce qui est. Aucune connaissance n’estvraie car nous ne connaissons jamais absolument ce qui est.
« La vérité n’appartient à personne ; c’est pourquoi elle appartient, en droit, à tous. La vérité n’obéit pas ; c’est pourquoi elle est libre, et libère. »

* La liberté
La liberté est le faite de faire ce qu’on veut mais cela peut avoir différents sens.
La liberté de faire : un espace à soi pour faire ce qu’on veut sans être gêner.Elle n’est jamais absolu et rarement nul. L’Etat est la première force qui la limite. Sans loi, il n’y a pas de liberté.
La liberté de vouloir : la volonté fait partie du réel ; elle est soumise au principe de raison suffisante. Le choix, à supposer que tu le fasses librement, reste soumis à ce que tu es, il reste déterminé par ce que je suis (ce que je n’ai pas choisi) et donc il ne pourra...
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