Contre l'architecture franco la cecla

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  • Publié le : 7 juin 2011
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Pourquoi je ne suis pas devenu architecte


Dans ce livre, l’auteur nous raconte ce pourquoi.
Pourquoi après avoir lu le livre d ‘Orhan Pamuk, il n’a plus voulu devenir architecte.
Dans son livre celui ci raconte comment il a du se débrouiller pour trouver un logement dans le quartier de Galata et est tombé sur de grandes demeures d’artisans ou de marchands, réhabilitées pour devenir desmaisons a vivre de tous les jours. En somme, la vie de tous les jours vivant dans des espaces conçues pour d’autres histoires.
Il se rend alors compte que l’architecte ignore tout de l’essence narrative
D’un espace, trop de construction qui n’ont pas de sens, alors il préfère se tourner vers l’écriture.

« Mieux vaut écrire, car les espaces ne sont pas immuables, ils varient… »

Francola Cecla, voit après lecture de cet essai, que l’écriture est plus adaptée pour raconter la ville, elle n’invente rien, raconte comment vivent les gens (l’esprit du lieu), individuellement ou collectivement, la liaison entre les lieux, et leur évolution.
Le point le plus important sur lequel l’auteur va s’attarder est celui de l’histoire d’une ville, dans le temps, qui permet de la comprendre,pour y construire un bâtiment, et non les caprices sois disant créatifs de certains « archistars » qui polluent la vue plutôt que d’y intégrer des architectures en rapport avec la géographie du lieu.

Apres un voyage a New York, et la lecture d’un article sur l’architecture de cette ville, l’auteur met en évidence le fait que Gehry, Piano, les SANAA, avec le new York Times, le ground zéro etc.…sont en train de transformer là non pas une ville, mais une façade énorme, sans répondre aux vrais besoins des habitants. Ces constructions étant basée sur des accords politiques et immobiliers, sans penser à l’expulsion des citadins, ni à leur bien être.
New York s’est lancé dans une série de grands projets immobiliers, qui pourraient être interprété comme une simple diversion culturelle, mais quien fait vont altérer la physionomie comme jamais depuis l’après-guerre.
Cette nouvelle architecture est anti social, ces architectes arriveront à être reconnu et à éblouir leurs fans en transformant des quartiers en pole mondial du shopping, en créant une postmodernité totalement affirmée.
Franco la Cecla cite avant ce paragraphe Rem Koolhaas :
« Le shopping est selon toute probabilité,l’ultime forme d’espace public subsistante »
Dans la même démarche que l’auteur, il sous entend que le shopping est aujourd’hui l’espace réservé aux citoyens, et qu’il est le seule mode de participation démocratique.
Le moderne est passé de mode mais on essaye de le prolonger, Koolhas reproche à ses collègues de ne pas être assez modernes, tandis que les chinois eux construisent des millions de mètrescubes, car pour eu la modernité passe par le gigantesque et le rapide.
New York possède trois pôles (Bowery, Loxez East side et West side Midtown), c’est une ville égyptienne du XIXe siècle, art déco et liberty.
Entres tours gigantesques et stoomps (habitats avec des escaliers en pierre pour se protéger de l’eau), New York donne le vertige, autant par son horizontalité que par sa verticalité,mais la vie de la rue est menacée par les grandes enseignes publicitaires, qui attirent l’œil et le touriste, qui ramène de l’argent au grès des habitants.
Aller a New York c’est se sentir moderne, alors que tout ça n’est qu’illusion.
« Les architectes actuels ne sont que des amateurs inconséquents, qui se font passer pour des artistes publics »

Avec son ami architecte Emiliano , F. la Cecladécide d’aller faire un tour dans le Bronx , suivant le guide de Loretta d’Orsgnosa , il veut convaincre son ami qu’il y a plus de vie la bas , qu’a Manhattan.
Il y découvre des pizzerias italo-mexicaines, des architectures déco, un zoo, la foule sur les trottoirs, les bars, les vendeurs de chaussures en croco, tout ce monde qui lui font comprendre, qu’après tous les efforts du monde Manhattan...
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