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  • Publié le : 6 mai 2010
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Les trois textes présent dans le corpus sont des essais nommés « L’indigent philosophe », écrit par Marivaux en 1927, « Le Mythe de Sisyphe », rédigé par Albert Camus en 1942 et enfin « Regards sur le monde actuel » (1931) de Paul Valeri. Ces textes du registre polémique aux objectifs fortement argumentatif s’adressent à des publics bien précis et livrent des images controversées des narrateurs,nous allons étudiez ces trois points.

Dans les trois essais, les auteurs expliquent et défendent tous les trois des idées très similaires dans leurs genres (essais) et dans leurs buts (discours/forme : argumentative).
Beaucoup d’idées transmises par les narrateurs sont récurrentes dans les trois textes. La plus importante consiste à défendre lecomportement libéral qui les caractérise ainsi que leurs textes. En effet, les textes insistent tous sur la liberté de critiquer en approfondissant ces réflexions et d’être libre de ces choix et pensés face aux dogmes et impositions de la sociétés en utilisant divers exemple tirés de questions existentielles. (Le suicide, la politique etc...)
Dans « l’indigent philosophe », Marivaux tente d’expliquerque la critique et la réflexion sont des caractéristiques naturelles de l’homme « un homme Gaillard […] sans dire gare, tombe dans les réflexions les plus sérieuses ; cela n’est pas dans les règles[…], tant bien, cela le fait naturel » (l. 38) Ainsi, les « règles » auxquelles Marivaux fait références semblent être régis par les humains(=la société) souhaitant imposer un « ordre » ne faisant pasbonne figure aux cotés de ce « beau désordre de la nature » qui se « laisse aller » (l. 11-12)
Le seconde objectif de Marivaux et tout simplement de faire « plaisir » (l. 33) au lecteur grâce à sont ouverture d’esprit naturelle : « ainsi, le plaisir que je vous donne est un présent que je vous fait ; et si par hasard je vous instruis […] vous voila comblé » (l. 32-36)
Dans l’essai « Regards sur lemonde actuel », Paul Valéry critique fortement voir violemment la notion de « politique » (l. 11) qu’il rattache en effets aux mots « scrupules […] répugnances ». C’est ainsi qu’a la 3eme personne, Paul Valery parle de lui en expliquant que la politique et les partis formatent la pensé des gens en les attirants comme dans un piège : « très séduisant et excitant pour l’esprit » (l. 8) et qu’aucontraire, lui, en tant qu’auteur se détache de cette masse et de ces « notions reçues de tout de le monde » (l. 11) et arrive a les rendre « plus nettes ». Rendre ces notions plus nettes consiste à développer un esprit critique, original et non contractuel des idées préconçues de la société dispersées par l’intermédiaire de cette politique « répugnante ».
C’est ainsi que Paul Valery valorise danssa description les gens ayant cet esprit critique en les qualifiant « d’amateurs, », sans doute amateur de réflexions et de reparties.
En ce qui concerne le « Mythe de Sisyphe », Camus utilise également un exemple du quotidien pour développer ses objectifs : le suicide. En effet, c’est en réitérant les différentes causes du suicide que Camus fait une critique, non pas de la société, maisvraisemblablement de « l’absurdité humaine ». Il en aboutit aux thèses suivantes : dans la vie, il parfois meilleur de prendre les « évidences » (l. 8) mais de les « approfondie » pour les rendre « claires a l’esprit » (l. 19) & que la vie vaut la peine d’être vécue, il n’y a donc pas de raison réellement valable pour se donner la mort.


Dans cecorpus, les trois écrivains narrateurs semblent a première vue livrer leur discours à un large public, toutefois on remarque que l’auditoire se voit petit à petit restreint et limité à un public libre d’esprit, sans idées imposés et déjà faites. En effet, dans chacun des textes, l’auteur fait tôt ou tard une limite/dédicace du/a un public qui serait amené a comprendre leur essais et tout ceci...
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