Corpus, la condition féminine

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  • Publié le : 25 avril 2010
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Texte 1 :
Arnolphe pense qu'une femme modelé a sa façon et la meilleure chose, femme soumise (l,21/22) et qu'une femme intelligente est une mauvaise chose (l,4) =peur d'être trompé par une belle femme (l,1-25)
il considère les femme comme des objets a acheter, à façonner (l,50 'je me vois riche assez pour pouvoir choisir ma moitié qui tienne tout de moi' =femme qui doit faire tout ce quel'homme désir, aucun droit, aucune opinion
il fait « fabriquer » sa femme dans un endroit sans aucunes vie sociale 'dans un petit couvent loin de toute pratique' l,60 toute pratique = relation avec les autres, (l,67) 'Une femme au gré de mon souhait'
(l,87) 'Et parfois elle en dit dont je pâme de rire' = tellement idiote qu'elle dit npquoi, (l,91) elle pense qu'on fait les enfants par les oreilles,elle n'a aucune expérience de la vie, femme renfermé, ne connait que sa maison et son mari, qui celui-ci l'empêche de voir le dehors (l,70/71) 'Je l'ai mise a l'écart, comme il faut tout prévoir, Dans cette maison où nul ne vient me voir' il est sûr que celle-ci ne sera pas tentée par quiconque puisqu'elle ne connait personne = sorte de séquestration.

Chrysalde préfère penser qu'une femme stupidepeut tromper sans même le vouloir tandis qu'une femme intelligente peut tromper, mais encore faut-il qu'elle y pense et qu'elle le veuille (l.37) « Une femme d'esprit peut trahir son devoir ; Mais il faut pour le moins qu'elle ose le vouloir ; Et la stupide au sien peut manquer d'ordinaire, sans en avoir l'envie et sans penser le faire, » +Chrysalde pense que vivre sa vie auprès d'une sotte etennuyeux et qu'une bête ne saura jamais ce qu'est qu'être honnête.

Auteur texte avec une pointe d'humour sur la fin, on peut penser que l'auteur se moque de tous ces couvents on l'on forme les filles a être des femmes responsables et fidèles, Il parodie le désir des hommes « machos » de l'époque d'avoir une femme sans envie, et sans avis. Arnolphe est le stéréotype de l'homme bourgeois qui veutune femme soumise et discrète au point qu'elle soit stupide.

Texte 2 :
Zilia, narratrice du texte, dénonce l'accablante situation des femmes en France comme si il n'y avait qu'ici que ça se passait comme ça « Quand tu sauras qu'ici,, » (l.12) « il semble qu'en France,,, » (l.21) +L'auteur, Mme de Graffigny dénonce les problèmes de sociétés a travers la plume de la jeune péruvienne« L'autorité est entièrement du côté des hommes », « tu ne douteras pas […] qu'ils ne soient responsables de tous les problèmes de la société. » (l.13/14)
champs lexical de l'autorité : « Enferme, sévérité, autorité, punition » texte écrit au pronom personnel « Je », Mme de Graffigny est directement touché par l'inégalité des sexes et destine son texte aux femmes mais surtout aux hommes, afin qu'ils réalisenta quel point les femmes sont méprisées et juste bonne a faire jolie, l.10 « Régler les mouvements du corps, arranger ceux su visage, composer l'extérieur sont les points essentiels de l'éducation. » Les hommes ont le droits de tout selon l'auteur (l.16) « L'injustice des lois qui tolèrent l'impunité des hommes » femmes obliger d'être fidèle suite au mariage, mais pas les hommes selon lapéruvienne : « Il semble qu'en France les liens du mariage ne soient réciproques qu'au moment de la célébration, et que dans la suite les femmes seules y doivent être assujetties.»
femme= « victime » l.24 : «  Mais qui peut résister au mépris ? » = phrase de révolte pour l'égalité des sexes en France.

Texte 3 :
Sophronie pense qu'il ne faut pas mettre les jeunes filles dans des couvents, elle remerciesa mère de l'avoir éduquer elle même car elle dit que les couvents sont des « prison » l.26 où « on ensevelit dans la stupidité les premiers de vos beaux jours. » l.25
L'éducation de sa mère lui a permit de penser elle même et de « choisir » elle même son futur époux
l.35/36 « Enfin, ma mère […] ,et qu'on renferme le moment d'après. »
Sophronie est donc une des rares femmes de l'époque...