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  • Publié le : 7 mai 2011
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Nous allons étudier trois textes présents au sein de ce corpus: De l’esprit des lois, XV, 5 de MONTESQUIEU écrit en 1748, le chapitre XIX de Candide écrit par VOLTAIRE en1759, et enfin l’article de l‘Encyclopédie « Traite des nègres » de Chevalier de JAUCOURT écrit en 1766. Ces textes présentent un thème commun, celui de l’esclavage desnègres.

Que se soit directement comme MONTESQUIEU, en utilisant les pronoms personnels « j’ » « je » « nous » (lignes 1et 2), et même Chevalier de JAUCOURT, ouindirectement comme VOLTAIRE qui exprime son point de vue à travers le personnage de Candide, ces trois auteurs du milieu du XVIIIème siècle s’adressent aux lecteurs.
MONTESQUIEUparle ouvertement de l’esclavage en Afrique, en tant qu’esclavagiste. Mais à travers ses paroles, nous découvrons une certaine ironie. Candide quant à lui, lors de sadiscussion avec un esclave en hollandais ( tirets, guillemets en début de phrases), en approchant de la ville de Surinam, expose son dégoût envers l’esclavagisme. Chevalier deJAUCOURT en fait de même lorsqu’il définit ce qu’est la Traite des nègres dans son article et dénonce toutes les formes d’injustices.

Dans De l’Esprit des lois etCandide, nous assistons à une argumentation indirecte. En effet, ces textes critiquent et dénoncent de façon ironique l’esclavage des nègres. Nous remarquons queMONTESQUIEU, dans son premier paragraphe, présente la situation de communication sous forme d’hypothèse : « si j’avais à soutenir » (l.1), ce qui entretient une ambigüité puisquecette tournure peut exprimer le potentiel et l’irréel. Il utilise également les antiphrases pour exprimer son point de vue sur l’esclavagisme « ils ont dû mettre » (l.3)
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