Courbe de phillips

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  • Publié le : 23 octobre 2010
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Macroéconomie politique
De stabilisation

Sommaire

Sommaire 2

Chapitre 1 : Signification de la politique conjoncturelle 3

Section 1 : La liaison entre la conjoncture et la politique économique 3
§1 : La notion de conjoncture 3
A. Définition(s) 3
B. Observatoires 3
C. Indices 3
§2 : La notion de politique économique 4
A. Définition(s) 4
B. Laproposition des « trois ministères » 5
§3 : La notion de politique conjoncturelle 6
A. Un politique curative 6
B. Les principes généraux des modèles opératoires 7

Section 2 : La problématique de la politique conjoncturelle. 8
§1 : De la légitimité des politiques de stabilisation 8
A. La structure d’accueil macroéconomique 8
B. Les divergences théoriques 8
§2 Lesmodalités de la politique conjoncturelle 9
A. Des difficultés d’ordre technique 9
B. Les difficultés d’ordre sociopolitique 10

Chapitre 2 : Des antagonismes contestables 11

Section 1 : Plein emploi et stabilité des prix 13
§1 : Le soubassement théorique 14
§2 : Le support de la politique de stabilisation 17

Courbe de Phillips 18

Index 20

Examen : écritDurée : 2heures
Sujets : 2 sujets au choix
Forme : dissertation (un sujet de réflexion libre assez général ou un sujet lié au cours)

Chapitre 1 : Signification de la politique conjoncturelle

Section 1 : La liaison entre la conjoncture et la politique économique

§1 : La notion de conjoncture

Définition(s)

Avant la 1ère Guerre mondiale, le mot de conjoncture n’était jamais utilisé. Ily a l’idée de joindre des éléments divers. Le mot de conjoncture est indissociable du mot « prévision ». On peut raccorder un certain nombre de variables qui nous paraissent être étudiées ensemble pour faire une prévision : c’est la conjonction statique. On observe également une variable dans une suite de temps (à plusieurs moments) donc en mouvement donc on a affaire à une conjonction dynamique.Faire de la conjoncture revient à procéder à une conjonction d’indices puis à de la prévision.

On mesure la santé de l’économie à l’instant T comme celle d’un individu. Il s’agit de mettre en place des observatoires de la conjoncture. Au XIXème siècle, Clément JUGLAR[1] (Cf. les cycles de JUGLAR) a observé que l’activité économique se déroulait de manière cyclique avec une périodicité descycles de 8 ans.

Observatoires

En France, le 1er observatoire officiel de la conjoncture a été crée juste après la 1ère Guerre mondiale, il s’agit de l’Institut de la conjoncture, directement rattaché au ministère de l’Economie et des finances. Il a depuis été remplacé par l’INSEE[2] (créée en avril 1946). Il s’agit de la nécessité de la pluralité des observatoires. A côté de l’INSEE, ontrouve le BIPE, l’OFCE. Cette pluralité est saine. Les prévisions divergent en fonction des observatoires.

Indices

Ces observatoires vont ainsi s’appuyer sur des indices de la conjoncture. Il faut trouver le nombre d’indices parmi les plus pertinents. Il s’agit d’évoquer le marché économique et financier. Un marché est constitué de trois éléments : l’offre, la demande et l’équilibre del’offre et de la demande. Pour chacun de ses trois marchés, il s’agira de se mettre au niveau de la macroéconomique.

- Les indicateurs d’offre (sur le marché des biens et des services). Il faut qu’il soit fiable et rapidement observable. Si un pays est fortement agricole, la part de ce secteur dans le PIB est de 65%. Il s’agira de mettre en avant l’agriculture. Idem pour un pays disposant deréserves de pétrole. Dans le cas d’un pays développé, ces activités se sont progressivement diversifiées (l’industrie, l’agriculture et les services).

Ce qui est important, c’est le chiffre de la production industrielle. Souvent, il faut une périodicité de trois mois pour être fiable.  Le chiffre de la production industrielle en France a beaucoup moins de portée qu’en 1970. Il faut donc...
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