Courtes et claires explications de freud, l'inconscient, in métapsychologie

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  • Publié le : 24 novembre 2010
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Philosophie, Sigmund Freud, 1915

Introduction

L'auteur, pour mieux le comprendre :

Sigmund Freud né en 1856, il était médecin neurologue et psychiatre, fondateur de la psychanalyse.
Parmi ses oeuvres principales, il faut mentionner Totem et Tabou (1913), l'Introduction à la psychanalyse (1917), Au-delà du principe du plaisir (1920), L'avenir d'une illusion ( 1927 ), Malaise dansla civilisation (1929).
En 1933, les nazis brûlent ses livres et, en 1938, il doit quitter l'Autriche pour I'Angleterre. ll meurt à Londres, le 23 septembre 1939 d'un cancer de la mâchoire dont il souffrait depuis 1923 après mainte opérations.
Freud, père de la psychanalyse, méthode d'investigation qui met en évidence des significations inconscientes et constitue une méthode psychothérapiquefondée sur l'analyse du transfert, a effectivement exercé la médecine toute sa vie, ce qui donne à ses ouvrages un authentique ton scientifique et expérimental.

Le texte

résumé du texte

→ Le texte se décompose en plusieurs partie, d'abord il explique que les autres scientifiques conteste l'existence d'une inconscience, puisque ceux-ci se basent principalement sur des faitsobservables. Pour répondre à cela, il explique qu'il est nécessaire d'accepter et d'admettre l'existence de cet inconscience pour comprendre le ciomportement des invidus, la conscience seule étant insuffisante. Pour prouver cela, il exprime que l'inconscience serait présent en chacun et ferait parti du psychisme humain à part entière , puis il l'illustre avec les actes manqués et les rêves et explique queces actes ne sont pas rares mais bien souvent quotidiens, sous forme d'idées qui viennent d'on ne sait où. De là, il revient à son opposition, sa démonstration pour les lecteurs et autres scientifiques en concluant qu'il est nécéssaire, et légitime puisque prouvé, d'admettre la présence de cet inconscience en chacun, aussi bien «homme sain» que «malade» et que pour expliquer ces actes manqués ilfaut voir au delà d'une simple conscience lacunaire. Il affirme alors que les autres scientifiques et les hommes en général sont prétentieux de penser qu'ils sont totalement maitre de leurs actes.

thèse de l'auteur et solution au problème


La thèse de l'auteur n'est autre qu'une thèse qui détruit la thèse selon laquelle "nous ne saurions vouloir aucune chose que nous ne percevions parmême moyen que nous la voulons" et, avec elle, le rejet de l'idée d'inconscient
L'hypothèse de l'inconscient est légitime et nécessaire: on ne peut s'en passer. Elle a d'ailleurs du succés.
En effet, pour Freud «l'homme est obscur à lui-même», il ne serait pas totalement maître de lui grâce à sa conscience mais serait au contraire déterminé par des forces obscures, auxquelles il ne pourrait pasavoir accès. Selon lui, le psychisme se divise en deux parties : la conscience ainsi que l'inconscient. La conscience, qui est la connaissance immédiate que l'esprit a de ses actes et de ses états, serait donc complétée par l'inconscient, qui serait alors un complément de connaissance que l'esprit aurait, permettant ainsi d'expliquer certains actes, certaines pensés qui restent inexplicable avecl'unique conscience.

Avant Freud, certains philosophes avaient déjà montré que la représentation cartésienne du psychisme humain était insuffisante.
Pour Descartes, l'esprit s'identifiait avec la conscience, avec la pensée claire et distincte. On pouvait avoir accès, par la conscience, à tout ce qui se passe en nous, sans possibilité d'erreur.
Dès le 17e, un contemporain de Descartes, Leibniz,a répondu à Descartes que cette conception du psychisme humain n'est pas valide, et est insuffisante. Pour Leibniz, contrairement à Descartes, on ne peut pas rendre compte du psychisme, et même du comportement en général, sans reconnaître l'existence de pensées inconscientes.
Sa thèse va donc être que l'on n'a pas accès (ou conscience de) à tout ce qui se passe en nous. La pensée n'est pas...
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