Culture generale

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  • Publié le : 8 juin 2010
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1. Etude des paratextes

1.1
Dans ce premier document, les éléments du paratexte s’organisent en deux étapes; tout d’abord les éléments qui concernent l’auteur.
Dès le départ il y a une grande préface qui nous renseigne sur le contexte historique ainsi que les conditions de vies des jeunes pensionnaires dans les maisons de redressement. Puis tout un paragraphe nous explique qui est lepoète Jacques Prévert et quelles sont ses convictions.
Nous pouvons donc déduire que ce poète va condamner ces maisons à travers le poème intitulée Chasse à l’enfant.
Dans un second temps, se trouvent les éléments du paratexe qui sont en lien avec le contenu du poème.
Centré en haut, avec une plus grande police d’écriture, il y a le titre du poème Chasse à l’enfant. Juste en dessous, à droite setrouve une annotation « à Marianne Oswald », amie à qui Jacques Prévert à dédié son poème.
.

1.2
Dans ce deuxième texte, le paratexte se trouve directement avec une présentation détaillé du contexte politique actuel à propos de la création des centres fermés pour adolescents au 21ème siècle et de la loi qui a été faite par M. Luc Ferry et M. Nicolas Sarkozy.
Cette présentation sous entendqu’il a une régression en matière de « punition ». Avant les jeunes délinquants étaient enfermés dans des «  maisons de redressement » et aujourd’hui ils sont enfermés dans des « centres fermés pour adolescents ».
Ensuite, il y a le titre de l’article « Jeunes délinquants entre éducation et punition » centré en gras .Juste en dessous se trouve le sous titre « le fantôme des maisons de redressement »qui nous donne une idée sur le sujet et la partie prix de l’auteur sur les les centres de redressement.
A la fin du texte se trouve le nom de l’auteur ainsi qu’une brève description de son métier.

1.3
Dans ce troisième texte nous retrouvons le paratexte avec une photographie qui montre un enfant les bras croisés sur une table, l’air triste. Elle illustre un article d’une revue de presse. Àcoté dans un petit cadre, il y a un petit texte qui explique le sens de la photographie et qui donne le nom de l’acteur.
Après la photographie se trouvent deux notes indiquant le jour et la chaine ou passera le téléfilm.
En dessous il y a le titre du téléfilm en plus grande police d’écriture ainsi qu’en gras « Les Vauriens »
Les noms des producteurs scénaristes et principaux acteurs sont donnésavant le début de l’article.
A la fin se trouve le nom de la journaliste qui a rédigé cet article.

2. Etudes des marques d’énonciation 

-Qui parle ?

Dès la première strophe la ponctuation est utilisée .Elle fait transparaitre les sentiments du poète .Elle est symbolisée par les points d’exclamation. On la retrouve durant tout le poème comme un refrain que le lecteur devrait sans cesseavoir dans la tête.

Dans la deuxième strophe il y a une indication spatiale  « Au dessus de l’île… », suivi du pronom personnel « on »qui met au même niveau, le lecteur et le poète. Il permet au lecteur de faire appel à son imaginaire et donc de se rapprocher du texte.
Le poète donne très souvent des indications spatiales.
Au deuxième vers de la deuxième strophe, il reprend « Tout autour il y ade l’eau » ; cela nous permet de créer un imaginaire plus précis.

A la troisième strophe il reprend « bandit, voleur…. », comme un refrain que nous allons retrouver tout au long du poème.

Jusqu’à la sixième strophe, Jacques Prévert utilise le présent de l’indicatif comme si les lecteurs étaient spectateurs de ce qu’il se passait durant la chasse.

Dès la septième strophe, le poète inclutles pronoms personnels « il »et  « je » qui font référence à l’enfant.
Au premiers vers de cette septième strophe, il utilise le pronom « il », qui fait référence à l’enfant et en employant le « je », il cite une parole que l’enfant aurait pu dire.
Dans le troisième vers il utilise le pronom personnel  « ils » qui représente les gardiens.
Dans cette strophe, le poète utilise l’imparfait...
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