De la chevalerie a la noblesse

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  • Publié le : 21 mars 2010
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De la chevalerie a la noblesse.

Le Moyen Age commence aux alentours du 10ème siècle, et marque ainsi le début de l’histoire Française médiévale.
Suite au traité de Verdun issue de la séparation de l’Italie ainsi que de l’Allemagne, avec lesquels elle s’était alliée pendant des siècles.
De plus son territoire est peuplé par différentes races tel que les Burgondes, Franc, Gallo romain, quisont confondus du fait de leur lointaine cohabitation.
Lors de la naissance de la France, on note une prédominance du régime féodale, cette dernière est marquée par la prépondérance des seigneurs qui apparaissent comme les seuls maitres du fait du manque d’autorité des rois sur leur personne.
L’époque seigneuriale est marquée entre autre par le morcellement territoriale, ainsi que la dénaturationdes anciens droits régaliens.

Jusqu'à la fin du 11ème siècle la période médiévale connaît une économie fermé de par la mise en dépendance de la plupart des communautés paysannes. L’économie qui résulte est exclusivement agricole.
Le commerce dépérit, et les villes perdent de leurs importances.
On consomme essentiellement ses productions, bien que l’agriculture soit précaire. En effet il suffitd’intempérie pour engendré une mauvaise récolte et ainsi facilité l’installation d’épidémies.
Les guerres privés contribuent à affaiblir et entrainé l’économie dans cette situation de précarité, ce qui obligera l’église à intervenir pour protéger les gens et rationnalisé la guerre en instaurant une procédure spécifique.

Au cours du 12ème siècle un changement va voir le jour.
En effet lareligion prend de l’ampleur, permettant à l’église de s’élever dans la hiérarchie en soustrayant les avantages détenus par les Rois franc à leurs avantages.
Le rôle détenu par l’église dans la vie politique, qu’intellectuelle, et culturel fut toutefois de premier ordre, en effet les institutions publiques de la fin du 10ème siècle au 13ème se confond par bien des aspects avec celle de la royauté deson abaissement puis de son renouveau dans une société en pleine mutation dans laquelle des puissances seigneuriales émergent.

Adalbéron, archevêque de Reims dira : « Les uns prient, les autres combattent, les derniers travaillent. Ces trois groupes forment un seul tout et ne peuvent être séparés. Ce qui fait leur force, c’est que ceux qui travaillent le font pour les deux autres ordres ; àleur tour, ceux-ci prient ou combattent pour eux. Ainsi, tous trois se soulagent les uns les autres. »
Cette première entrée en matière définit la distinction qui règne entre les différents ordres.
Celle-ci était auparavant indépendante l’une de l’autre. Les textes du XIème siècle établissent bien le distinguo entre noblesse et chevalerie.
La chevalerie au cours de la période féodale a connu unepromotion sociale, rapide. On distingue deux types de chevaliers, les non nobles nourris au château de leur seigneur, ainsi que les cadets de noble lignée.
Les possesseurs de quelques fiefs pour se distinguer de la masse paysanne se retournent donc vers la chevalerie.
A la fin du XIe siècle, l'exaltation de la condition chevaleresque par l'Église incite des nobles d'un niveau social de plus enplus élevé à se faire adouber chevaliers.
Le titre de chevalier renvoi étymologiquement à la notion de guerrier lourd à cheval. L'équipement de ce type de combattant était très cher, il se retrouva donc très vite associé à la notion de combattant issu des milieux aisés, jusqu'à que la fusion soit effective, et qu’on ne face plus de distinction entre chevalerie et noblesse.
Il s’agit donc de voircomment s’opère l’évolution de la chevalerie aux travers du temps, caractérisant le passage de la chevalerie à la noblesse.
Il convient donc dans un premier temps de voir l’ordre chevaleresque (I), avant de préciser l’assimilation du titre de chevalier a la reconnaissance de celui de noblesse.

I) L’ordre chevaleresque.

La chevalerie est coiffé d’un cérémoniale (A), constitutif d’un ordre...
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