Debut de dissertation de philo

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (348 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 29 novembre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Y a-t-il un lien indéfectible entre bonheur et justice de sorte qu’un homme injuste ne peut pas être heureux ou bien l’injustice peut-elle apporter des satisfactions telles quel’homme juste serait condamné au malheur ? Comment comprendre ce qui est réellement ce bien qui nous fait agir (le bonheur) : est-il relatif à nos désirs et à leur satisfaction ou bien est-ilun concept rationnel impliquant de savoir ce qui est juste pour l’atteindre dans nos actions ?

Ø  Toutefois, comme le rappelle Socrate aux sophistes, il ne faut pas oublier que lebonheur est aussi inséparable d'une certaine représentation du bien : ce que je désire est ce que je pense être bon pour moi (au contraire, tout mal me repousse). Ø  Du coup, Socrates'emploie alors à montrer qu'un homme injuste est avant tout un homme qui confond le bien et le plaisir.   2-      Un homme injuste, ignorant le bien, ne peut pas être heureux   a)     Faire ce qui plaît et faire ce que l'on veut Dans le Gorgias de Platon, Polos affirme à Socrate que le plus grand bonheur consiste à faire tout ce qui nous plaît et tout ce que l'onveut, et cela sans égard pour la justice. Ainsi il donne pour exemple à sa thèse le pouvoir dont jouit un tyran : les désirs de celui-ci ne sont jamais empêchés. Mais Socrate rétorquealors à Polos que le tyran ne peut être heureux en ce qu'il ignore où est son vrai bien. Or Socrate affirme ceci parce que la conception du bonheur présentée par le sophiste repose surune confusion entre le plaisir et le bien : on peut faire ce qui nous plaît sans faire pour autant ce que l'on veut. Car qu'est-ce que vouloir ? Comme on l'a posé avec Aristote, lavolonté nous porte à agir en vue d'un bien. Vouloir = se donner une fin. Or comme le montre Socrate, un malade voulant recouvrer la santé doit bien accepter de boire le remède amer.
tracking img