Demande et sous emplois j.m keynes

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  • Publié le : 5 avril 2011
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Chapitre V Demande et sous emploi
J.M Keynes
Et ses prolongements

I.Petite histoire de la pensée économique

En science économique il existe un certain nombre de courants théoriques.
Un courant théorique peut être défini comme un corps d’hypothèses de compréhension de la réalité économique.
L’analyse économique la plus courante, appelée « économiestandard » ou « main stream », est basée sur la problématique de l’équilibre général, problème au fondement de la théorie néoclassique.
La théorie néoclassique est une théorie micro-économique adoptant sur le plan de la méthode le principe de l’individualisme méthodologique.
Le courant néoclassique est un courant dont le pouvoir explicatif est relativement important, il n’avait pas de courant« concurrent » jusqu'à la révolution Keynésienne.
En s’appuyant sur l’analyse des cause de la crise de 1929, l’économiste anglais John Maynard Keynes va être à l’origine de l’émergence d’un courant théorique dont les hypothèses vont permettrent de justifier l’intervention de l’état. C’est le Keynésianisme.

A.Les approches libérales : Des classiques aux néoclassiques

Dans le cadre de lathéorie libérale, la métaphore de la « main invisible » (= A. Smith) illustre le mécanisme de l’autorégulation du marché.
Mais le courant libéral est un courant qui s’est progressivement constitué autour des courants classiques et néoclassiques.

Le courant classique

→ A. Smith
→ D. Ricardo
→ R. Malthus
→ J.B. Say

Les classiques raisonnent en terme de valeur travail,c’est-à-dire que la valeur d’un bien est déterminée par la quantité de travail nécessaire à sa production.

Le courant néoclassique

→ V. Pareto
→ L. Walras

Les auteurs néoclassiques adoptent la théorie de l’utilité, selon laquelle la valeur d’un bien est déterminée par la satisfaction que ce bien procure à l’individu.

La théorie néoclassique est structurée par un certain nombre d’hypothèsesrelativement fortes (ex : CPP) et par l’adoption du calcul à la marge. On parle aussi du courant marginaliste.
Le coût marginal représente le coût supplémentaire supporté par le producteur pour produire une unité supplémentaire.

1.La loi des débouchés : J.B Say, classique Français (1762-1832)

Cette loi des débouchés occupe une place centrale dans la construction théorique néoclassique carelle montre l’impossibilité d’une insuffisance durable de la demande, c'est-à-dire d’une situation durable de surproduction.

Cette loi est d’autant plus importante que justement le raisonnement de Keynes va consister à montrer que l’intervention de l’état se justifie par l’existence de situations durables d’insuffisance de la demande : l’action de l’état aura alors pour objectif de relancer lademande.

Doc 1 p 60 (Dossier)

Selon la loi des débouchés, l’Offre crée sa propre Demande.
La valeur de la production à une contrepartie qui est intégralement distribuée sous forme de revenu, qui sera totalement dépensé.
Dans cette optique il n’y a pas à craindre une insuffisance des débouchés.

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Dans ce schémas, la monnaie est neutre : la monnaie n’est pas désirée pour elle-même, mais elle est seulement un intermédiaire d’échange de biens : Elle est un « voile ».

Dans l’optique néoclassique, l’épargne est une dépense différée (et non un renoncement à la consommation).

L’Offre crée sa propre Demande, ce qui signifie que la vente de production (= Offre)...
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