Descartes

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 7 (1556 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 7 décembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Alyson 15/11/10
Darras
TL1

Commentaire de texte

Philosophie

Ce texte de Descartes, adressé à Elisabeth datant du 6 Octobre 1645 et extrait de Œuvres et Lettres, remet en cause la recherche du bonheur dans l’imaginaire face à une vie plus ou moins décevante. Depuis toujours, l’homme recherche le bonheurdans sa vie. C’est une façon plus agréable de la vivre. Mais certaine personne serait prête à s’imaginer des choses, à se faire croire que tout va pour le mieux pour eux-mêmes et qu’ils sont heureux.
Ici il soulève un problème aux enjeux universel, qui concerne chacun d’entre nous. Descartes pose donc la question si il est préférable de vivre dans le mensonge, l’ignorance et le faitde croire que l’on est heureux ou bien , si il est plus correct et mieux pour nous de savoir, d’avoir conscience que tout n’est pas joie et artifice.
Descartes se montre comme une personne honnête, lucide, et fait preuve de réalisme. D’après lui, les « paradis artificiels » sont nuisibles et ne font que de vous rendre encore plus malheureux. La meilleure façon de vivre dans le bien-être seraitdonc d’être réaliste et d’accepter les petits malheurs de la vie et de profiter des plaisirs, des joies de celle-ci.
Vis-à-vis de ces personnes qui vivent dans ce bonheur fictif virtuel, Descartes est formel et nous montre bien que cette façon de vivre est bien plus décevante que la réalité elle-même.
A propos du texte, Descartes pose son dilemme ( de la ligne 1 à 6)c'est-à-dire vivre dans l’artifice et croire que l’on possède des choses alors que non ou bien ne pas vivre dans l’illusion et se savoir capable de vivre ainsi, avec nos propre bien. Ensuite des lignes 6 à 10, il se met à la place de ces « rêveurs », puis revient sur sa thèse qu’il n’est pas comme eux (lignes 10 à 13). Puis, des lignes 13 à 20, il argumente sa thèse et fini sa lettre en nousdémontrant qu’il n’approuve pas ces «  paradis artificiels ».
Après avoir rendu compte de la thèse de Descartes, nous verrons le soulèvement du problème qu’il tente de résoudre, à savoir la recherche de la vérité, sur ce qui fait notre bonheur, ainsi ses doutes à propos de cette idée , puis le fait qu’il réfute cette thèse de cette vie illusoire .

Descartes soulève alors dans cette lettre, laquestion de qu’est-ce qui nous rend heureux ? Il est donc face à un dilemme puisqu’il a remarqué, dans la vie de tous les jours, qu’il y a deux façons de penser très distincte l’une à l’autre et qui s’opposent. L’une serait d’avoir des pensées heureuse, d’ « imagin[er] les biens qu’on possède être plus grands et plus estimables qu’ils ne sont » , c'est-à-dire vivre dans le faux, penser que tout estjoie, tout est bonheur, que ce que nous avons ne peut être mieux, qu’il n’y a pas meilleurs façon pour vivre. Comme dit Descartes c’est vivre «  en se repaissant de fausses imaginations ». Ce qui signifie être comblé par des choses fictives. Et donc en opposition avec cette idée, viendrais celle qui serait qualifié de plus honnête. Ce serait, en effet, de croire en la vraisemblance des choses, de« connaitre la vérité » et donc quitte à être triste, au moins on vivrait dans le vrai, on aurait «  plus de considération et de savoir » pour ainsi démontrer «  la juste valeur des uns et des autres », c'est-à-dire ne pas sur estimer une personne ou un bien. La joie serait alors de posséder un grand nombre de choses extérieures à nous-mêmes. Ainsi le « souverain bien » est ce bonheur qui estqualifié de «  possession de tous les biens ». Il qualifie également la vérité comme «  à notre désavantage » ce qui nous montre que le vrai n’est pas forcément le plus agréable. Descartes s’imagine ensuite avec cette pensée, se met à la place des personnes qui vivent dans cette illusion et prétends donc que le bonheur n’a pas de prix. Même celui de la tromperie. En effet il dit...
tracking img