Descartes

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1360 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 7 novembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
INTRODUCTION
À travers le temps, certains philosophes ont développé un ensemble de pensées similaires. Un de ces regroupements est le réalisme, celui-ci étant la position philosophique qui prétend que les choses matérielles existent en dehors de l’Esprit. Le réalisme naïf est la conviction que ces choses matérielles existent à l’extérieur de notre conscience telles que perçues. Par contre, leréalisme naïf n’est qu’une croyance puisqu’elle ne comporte pas d’explications, de preuves qui permettraient d’établir une compréhension reliée à cette position. Un fondement, ou substance, est nécessaire pour trouver une explication. Selon les différents philosophes, il existe plusieurs définitions accordées à l’idée de substance. Ce qui emmène une question philosophique : l’esprit humain a-t-il lacapacité de connaitre la substance des choses sensibles? Selon Hume, il n’est pas possible de connaitre la substance des choses sensibles, ou matérielles, car le lien entre les choses extérieures et notre esprit est inconnu. Pour supporter cette théorie, j’expliquerais sa pensée sur la relation de causalité qui affirme que ce n’est pas parce que l’on perçoit une chose que l’on peut affirmer laconnaitre, car la connexion entre la cause et l’effet est inconnue. De plus, j’expliquerais aussi sa théorie sur l’origine des idées qui se poursuit par notre incertitude sur les choses puisque la relation entre nos perceptions et ces choses est aussi inconnue.
DÉVELOPPEMENT
Pour commencer, je vais présenter la théorie d’un autre philosophe sur la connaissance des choses sensibles : Descartes.Selon lui, il est possible de connaitre la substance des choses sensibles par l’entendement (et non la sensation ou l’imagination). Dans sa théorie, l’entendement signifie pour lui la faculté de connaître. Pour Descartes, la thèse du sens commun est un préjugé. La thèse du sens commun étant la croyance que l’on connait mieux les corps par notre perception. Il prend donc un objet particulier, unmorceau de cire, plutôt qu’un objet général, pour expliquer sa façon de penser. L’exemple du morceau de cire comprend sa description à l’état solide et à l’état fondu. Descartes se questionne donc sur si la chose, le morceau de cire, reste la même, même si ses qualités sensibles changent. Il y répond donc positivement sans hésitation. La chose étant pour Descartes la substance, il affirme que lasubstance corporelle n’est pas composée des qualités sensibles que nous percevons par nos sens. Il ne resterait de la substance que la chose étendue, flexible et muable. Descartes se demande alors par quelle faculté nous connaissons les propriétés de cette chose corporelle. Rejetant l’imagination parce qu’on ne saurait concevoir une infinité de formes possibles de la chose, il en conclut que c’est parl’entendement.
Contrairement à Descartes, selon Hume, on ne peut connaitre la substance des choses sensibles. Hume distingue trois principes d’association des idées : la ressemblance, la contiguïté et la causalité. Quand un évènement est la cause d’un autre, on peut bien penser connaitre la relation qui se situe entre la cause et l’effet. Des causes similaires ayant des effets constants, nous sommespoussés à croire qu’il y a une connexion logique entre ces éléments de causalité, quand en fait, ceci reste une croyance. C’est aussi pourquoi affirmer que le soleil ne se lèvera pas demain n’est pas illogique, par exemple. Prétendre que le soleil se lève chaque jour est une croyance et celle-ci est fondée par expérience. Dans une série d’évènements, nous ne percevons que les événements qui laconstitue, et non le fondement qui les relie. Il n’y a aucun argument qui peut justifier pourquoi un événement arrive après un autre, cette croyance est fondée par habitudes. La théorie de Hume laisse donc place au scepticisme, une doctrine selon laquelle la pensée humaine ne peut se déterminer sur la possibilité de la découverte d'une vérité. Bref, bien qu’une cause amène tout le temps le même...
tracking img