Dette publique de la france (revue de presse)

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  • Publié le : 7 mai 2011
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La dette publique de la France (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 56 milliards d'euros au deuxième trimestre 2010 par rapport au trimestre précédent, pour atteindre 1 591,5 milliards d'euros, soit "approximativement" 82,9 % du PIB, annonce l'Insee, jeudi 30 septembre. A la fin du premier trimestre, la dette publique atteignait 80,4 % du PIB, rappelle l'Insee.
Ladette publique représente 82,9 % du PIB de la France
La dette publique de la France (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 56 milliards d'euros au deuxième trimestre 2010 par rapport au trimestre précédent, pour atteindre 1 591,5 milliards d'euros, soit "approximativement" 82,9 % du PIB, annonce l'Insee, jeudi 30 septembre. A la fin du premier trimestre, la dette publiqueatteignait 80,4 % du PIB, rappelle l'Insee.
Dans son projet de budget présenté mercredi, le gouvernement a tablé sur un niveau de dette record de 82,9 % du PIB cette année, qui est donc déjà atteint à la fin du deuxième trimestre. Selon les prévisions de l'exécutif, la dette devrait continuer de grimper à 86,2 % en 2011 et 87,4 % en 2012, avant de refluer à 86,8 % en 2013 et 85,3 % en 2014. Cesniveaux sont toujours largement supérieurs au plafond de 60 % du PIB fixé par les traités européens.
Ce chiffre s'explique, selon l'Insee, par la hausse de l'endettement de l'Etat et de la dette sociale. A l'inverse, les administrations publiques locales se sont désendettées (– 2,6 milliards d'euros), "à un rythme comparable à celui observé lors des deuxièmes trimestres des années précédentes",indique l'Institut national de la statistique.
AFP
La dette publique culmine à 1591 milliards d'euros

Elle a augmenté de 56 milliards d'euros et représentait, au 30 juin, 82,9% des richesses produites par la France. Soit l'objectif fixé par le gouvernement… pour la fin de l'année.
L'endettement de la France est-il en train de déraper? Au lendemain de la présentation du budget 2011, les chiffresde l'endettement public au deuxième trimestre sont tombés. Au 30 juin, la dette de la France au sens de Maastricht s'élevait à 82,9% de la richesse produite par la France en un an, soit le niveau visé par le gouvernement pour la fin 2010. En chiffres bruts, cela représente 1591,5 milliards d'euros, selon l'Insee, soit une hausse de 56 milliards d'euros par rapport au 31 mars.
Toutefois, la dettepourrait se stabiliser durant la deuxième moitié de l'année. Les chiffres du deuxième trimestre ont en effet été gonflés par un «effet de trésorerie». Si l'Etat a contribué en grande partie à l'explosion de la dette au deuxième trimestre (+43,6 milliards d'euros), c'est parce qu'il a pris de l'avance dans son programme de financement de la dette.
Dans l'optique de remboursements d'échéances de 26milliards d'euros en juillet, la France a anticipé, empruntant cette somme au printemps afin de se constituer un matelas de sécurité. Matelas d'autant plus épais que l'émission du mois d'août a de surcroît été annulée.
Le matelas de 26 milliards, qui plombe la dette au 30 juin, a donc disparu avec le remboursement des échéances durant le mois de juillet et au fur et à mesures des dépenses del'Etat jusqu'à fin août. Ce phénomène allège d'autant la dette au sens de Maastricht calculée par l'Insee.
Reflux de la dette en 2013
Les administrations de sécurité sociale, dont l'endettement a progressé de 7,9 milliards au deuxième trimestre, ont semble-t-il adopté la même stratégie que l'Etat. En revanche, les administrations publiques locales se désendettent de 2,6 milliards, en ligne avecl'évolution des années précédentes.
Selon les projections du gouvernement dévoilées mercredi, la dette publique continuera d'augmenter jusqu'en 2012 avant de commencer à refluer en 2013 et de redescendre à 85,3% en 2014.

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