Didactique des maths

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1350 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 3 janvier 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
TPC : Démarches pour la mesure
Due le 04-01-2011
Présenté par : kkk

TPC DU COURS DES DIDACTIQUES DES MATHEMATIQUES.

Introduction:
Si la mesure s’avère une partie intégrante de nos vies, nous prenons rarement conscience de la variété des mesures auxquelles nous recourons. Au cours d’une journée typique, nous utilisons très peu de mesures précises (p. ex., 350 ml de jus d’orange, 3g de céréales, 20 l d’essence), mais nous estimons continuellement (par exemple, circuler environ à 50 km/h, faire un trajet d’environ une demi-heure, distribuer environ 25 feuilles). Nous utilisons fréquemment des unités de mesure non conventionnelles telles que trois boîtes de conserve, une pincée de sel, long comme six voitures. Nous recourons à plusieurs mesures comparatives ainsiqu’à des mesures moyennes.
Nous allons comparer deux documents qui traitent du domaine de la mesure et comprendre par la suite les deux différentes visions qui permettent d’aboutir au développement de la mesure.

Comparaison des deux documents :
Le doc A présente le parcours à suivre pour développer les notions associées à la mesure. Les six points énoncés doivent se réaliser afind’améliorer les concepts liés a la mesure et non la mesure en elle-même. Ceci implique que si l’un des concepts est absent, la continuation de la démarche s’annone retardée, voire impossible. Cette notion d’itinéraire est absente dans le document de Philippe Jonnaert. Le doc B nous parle de sept axes d’activités pour développer la mesure, ainsi nous sommes face a sept parcours indépendants, dans lesens ou l’absence de l’un des axes ne nuit pas au but final : développer la mesure. Cette idée est illustrée par la présence des flèches vertes sur le document. Cependant l’indépendance entre les axes n’est pas totale, cela s’illustre par les flèches rouges qui accordent un genre de complicité aux axes consécutives et montrent que le passage d’un axe a un autre est possible tout en n’étantpas obligatoire.

Dans le doc A il y a une chronologie, d’où le mot démarche, à suivre –on commence par le 1-estimation visuelle pour arriver au 6- instruments de mesure – cet ordre est mis en place pour une logique précise, il va du plus directe qui ne demande pas l’utilisation de matériel spécifique jusqu’au concept qui ne se réalise que par l’utilisation de matérielsupplémentaire. Dans le doc B par contre, la notion de chronologie n’est pas présente, le document est sous forme ovale et le lecteur est libre de débuter la lecture par n’importe quelle étape. Cependant un sens est présent, c'est-à-dire une fois nous choisissons une case, nous sommes obliges de suivre  la direction des flèches avec l’aiguille d’une montre. Cette différence nous montre que le doc B estplus flexible et laisse au lecteur la liberté du choix qui lui convient le plus.
Les notions de système d’unités, d’estimation et d’instruments de mesure du doc A sont en commun avec « réaliser des estimations, conserver et choisir des unités et effectuer des mesurages. En mesure, estimer est un processus fondé sur des renseignements visuels et sur des expériences antérieures quipermettent de porter un jugement par rapport à la grandeur approximative d’un attribut quelconque (p. ex., longueur, aire, capacité, temps) sans recourir à une stratégie de mesure. Le nombre de fois que l’unité de mesure est contenue dans la grandeur est la mesure. C’est donc un nombreabstrait qui exprime le rapport entre la grandeur de l’objet et l’unité choisie .L’acte de mesurer consiste à déterminer la mesure d’un attribut quelconque d’un objet, c’est-à-dire à donner un ordre de grandeur à l’attribut en le quantifiant en fonction d’une unité de mesure. Les unités conventionnelles sont des unités choisies par tous ou par un très grand nombre de personnes....
tracking img