Dissertation en ligne

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 8 (1900 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 12 septembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Sujet: La poésie a-t elle une utilité?

Le mot poésie vient du grec qui signifie « faire, créer », le poète est donc créateur, un inventeur de formes expressives. La poésie fait une place grandissante à l’expression des sentiments.
On pourrait se demander « qu’ est-ce vraiment la poésie ? » Une perpétuelle définition.
Le fait d’être utile; qualité, caractère de ce qui est utile, et quin’est pas destiné à la distraction, aux loisirs. Et également tout ce qui est matériel et physique .
On pourrait se demander si « la poésie peut-elle servir tout de même à quelque chose? Quel est son rôle? »
La poésie a -t- elle une utilité? a-t-on réellement besoin de la poésie pour vivre?
Dans un premier temps, à l’aide d’une thèse j’effectuerai un travail explicite sur la poésie et donnerson utilité.
Dans un deuxième temps, à l’aide d’une antithèse je démontrerai qu’on peut simplement voir dans la poésie un simple plaisir.

Certes, la poésie est un langage qui sublime le discours utilitaire de la vie courante. Est poète celui qui cherche à agir sur le réel, à le transfigurer, et ainsi parvient à réveiller les émotions du lecteur en lui offrant une perception et unenouvelle sensation.
Je vais essayer d'apporter quelques éléments de réponse sur le sujet, de comprendre à quoi peuvent bien servir ces mots qui s'entremêlent pour donner lieu à ce concentré de sentiment auxquels nous avons donné le nom de poème; en donnant des diverses fonctions de la poésie.
La poésie a une utilité lyrique:
Le lyrisme est un genre de poésie qui exprime des sentiment personnels,intimes, le retour sur soie, au moyens d’images et de rythmes propres à communiquer au lecteur l’émotion du poète. A travers quelques grands thèmes l’amour, la nature, le temps ,la mort, les poète ont donné une dimension universelle à leurs émotions et à leurs sentiments.
La poésie est lyrique par sa musicalité, les rythmes avec le nombre de syllabes qui définit le type de mètre. Il existe des verspaires: l’alexandrin, douze syllabes est des vers impaires: le pentasyllabes, cinq syllabes et la règle du « e muet »;le jeux des accents et des pauses rythmiques: la césure qui est une coupe séparant les deux hémistiches dans le cas de l’alexandrin et l’enjambement c’est lorsqu’une phrase se prolonge d’un vers sur l’autre; la sonorité et les rimes: le fait de combiner les sons entre eux créer uneharmonie musicale qui renforce le sens des mot. Une rime est la répétition d’un son identique à la fin de deux vers, les rimes riches, suffisantes, pauvres. Si le mot s’achève par un « e muet » la rime est féminine, sinon elle est masculine. On peut disposer les rimes de plusieurs façons AABB: rimes plates, ABAB: rimes croisées, ABBA: rimes embrassées; la reprise de sons dans un ou plusieursvers: les allitérations c’est la reprise d’un « son » consonne et les assonances c’est la reprise d’un « son » voyelle. La poésie est également lyrique par le poids des mots, on appelle poème à formes »fixe » un poème écrit selon des règles métrique et strophiques précises comme la ballade: poème lyrique, chanté au Moyen Age en s’accompagnant d’un instrument à cordes. De nombreux poètes l’ont adaptéspar la suite en ajoutant un refrain; le rondeau: son refrain non rimé scande les suites d’octosyllabes ou de décasyllabes sur deux rimes, l’ode: long poème lyrique dans lequel le poète célèbre de grand événements ou de grands personnages, Pierre de Ronsard(1527-1585)   « Mignonne, allons voir si la rose… » extrait du recueil les Odes; le sonnet: quand la poésie s'apparente à un rêve... La poésieau-delà de ces autres fonctions sert à susciter l'espoir, que ce soit sur l'auteur lui-même, ou chez le lecteur. En effet quand la vie devient trop dure à surmonter, la poésie permet l'évasion, d'oublier le temps d'un court instant la réalité trop oppressante. Charles Baudelaire(1821-1867) dans son poème « Parfum Exotique » tiré tu recueil les Fleurs du mal, 1857.C’est un sonnet
Baudelaire...
tracking img