Dissertation

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  • Publié le : 7 mars 2010
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COMMENT FAIRE POUR COMMENTER…

A. Une fable ?
Questions utiles à se poser :
Quels sont les objectifs ?
- instruire : quelle est la leçon ? Comment est-elle donnée ? Par qui ?
- plaire : quels éléments du récit suscitent l’intérêt du lecteur ? Quel(s) registre(s) a ou ont été employé(s) ?
Qui sont les personnages ?
- quels sont les traits distinctifs tirés del’opinion commune attribués par l’auteur à ses personnages ?
- Quels comportements humains incarnent-ils ? que veut critiquer l’auteur ?
En quoi l’écriture poétique sert-elle l’argumentation ?
- Jeu des sonorités, rimes, alternance des mètres ont toujours pour but de mettre en valeur certains aspects du texte. N’oubliez pas qu’une fable se rattache aussi à l’objet d’étude : la poésie.
B.Un conte philosophique ?
NOTIONS UTILES :
- La plupart des contes philosophiques suivent un schéma narratif similaire qui est celui des contes en général. La formule d’ouverture « il y avait » (ou un doublon) renvoie à un passé indéterminé et à des lieux imprécis, en apparence, mais reconnaissables par des analogies historiques.
- Les personnages, dans le conte, n’ont pas vraiment uneidentité précise qui les définit ; ils incarnent plutôt une fonction ou une appartenance à une catégorie sociale ou familiale ( le roi, la princesse, la belle-mère, l’aîné, le cadet…). Dans le conte philosophique, ils sont représentatifs de certaines questions sociale ou politique du moment : le bon ministre, la vraie justice, le sens de la vie…
- le narrateur
Il peut être un personnagedu conte (et dira « je ») ou un témoin qui ne sera pourtant pas neutre, intervenant sur le mode explicatif ou usant de l’ironie, par exemple. La position du narrateur doit être examinée : se sert-il de l’éloge ? Du blâme ? D’autres registres ? Quels effets vise-t-il à produire sur le lecteur ?
- la leçon : porteur d’une thèse, le conte philosophique utilise faits et actions du récit commeargument et exemple pour faire comprendre le bien-fondé de l’enseignement donné. Chaque épisode narré est à voir comme un argument pro ou contra. Par le jeu des analogies, le récit conduit le lecteur à réfléchir et à apprendre sans avoir l’impression d’être guidé.
Questions utiles à se poser :
Quels sont les objectifs ?
Voltaire disait de Zadig que c’était « un petit morceau de philosophieallégorique »
- instruire : quelle est la leçon ? Comment est-elle donnée ? Par qui ?
- plaire : quels éléments du récit suscitent l’intérêt du lecteur ? Quel(s) registre(s) a ou ont été employé(s) ?
Qui sont les personnages ?
- Quels comportements humains incarnent-ils ? que veut critiquer l’auteur ?
En quoi le conte philosophique s’inscrit-il dans son contexte historique,culturel, littéraire ?
- La plupart des contes philosophiques ont été écrits au 18ème siècle : ce ne sont pas seulement des divertissement littéraire, mais ils sont liés à l’activité de combat et à l’écriture pamphlétaire. N’oubliez pas d’établir le lien entre conte philosophique du 18ème et mouvement des Lumières. De même pour toute autre œuvre représentative de toute autre époque.

C.Un essai ?
NOTIONS UTILES :
- l’auteur et présent dans l’énonciation : soit directement (il dit « je », « nous », « on » inclusif) soit indirectement par des marques de subjectivité auxquelles il faut être attentif (modalisation par les adverbes « peut-être », « certainement », « sans doute » ; les modes verbaux (certitude de l’indicatif qui s’oppose aux conditionnel et subjonctif) ; levocabulaire mélioratif ou péjoratif, la typographie (guillemets, italique…). Le propos est ancré dans le présent de l’écriture, mais peut recourir au passé, l’expérience sert alors de preuve.
- Le contenu est à la fois personnel et proche de la doxa (= opinion commune) : l’essai se nourrit de l’expérience de l’auteur (savoir acquis et vécu) et sur celle du lecteur (qui a sans doute une même...
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