Dissertation

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DOCUMENT 1

L’EUROPE SORT DU NUCLEAIRE

Irlande Malgré une décision de construction en 1974, aucune centrale n’a vu le jour.
Grande-Bretagne Elle a gelé tout développement de programme.
Danemark Les 5 réacteurs nucléaires prévus en 1976 n’ont jamais vu le jour. En 1985, le gouvernement a pris définitivement position contre l’énergie nucléaire.
Pays-Bas Le dernier réacteur nucléaire enactivité devrait être arrête d’ici 2003.
Belgique Fermeture des réacteurs nucléaires au fur et à mesure de leur vieillissement.
Luxembourg Pas de réacteurs nucléaires.
Allemagne Fermeture des 19 centrales prévue dans le contrat de gouvernement SPD – Grünen.
Autriche Abandon du nucléaire après référendum en 1978. La seule centrale du pays, construite, n’a jamais fonctionné.
Suisse LeConseil Fédéral a décidé en 1998 d’abandonner progressivement le nucléaire.
Espagne Aucune centrale en construction ou en projet depuis 1981.
Portugal Les plans prévus dès 1971 furent définitivement abandonnés en 1995.
Norvège Les plans de construction prévus furent définitivement abandonnés en 1986.
Suède La Suède qui comptait 12 réacteurs nucléaires a décidé en 1997 la fermeture progressive del’ensemble de ceux-ci.
Italie Après Tchernobyl, les 4 réacteurs en fonction furent fermés. L’abandon définitif du nucléaire fut prononcé en 1988 après référendum.
Grèce Les différents plans de construction prévus n’ont jamais été menés. En 1982, le gouvernement a décidé qu’aucun réacteur nucléaire ne serait construit.
Ailleurs dans le monde : Aux États-Unis, aucune centrale nucléaire n’a étécommandée depuis 1973. La France a décidé en 1997, suite à différents incidents, la fermeture de 7 centrales nucléaires.
Sur le site du réseau sortir du nucléaire
jeudi 3 juin 2004.

DOCUMENT 2

L’abandon du nucléaire remis en cause par le ministre belge de l’Énergie.

02/09/2004

Le ministre belge de l’Énergie, Marc Verwilghen, aremis en cause dans une interview publiée jeudi la décision prise par le précédent gouvernement de fermer progressivement, entre 2015 et 2025, les sept centrales nucléaires en activité en Belgique.

« Pour la Belgique, la sortie du nucléaire a été un choix idéologique », a déclaré aux journaux Le Soir et De Standaard M. Verwilghen, en indiquant qu’il allait faire réaliser une étude sur les besoinsénergétiques de la Belgique à l’horizon 2015.

« Il faudra oser mettre le dossier sur la table » si cette étude démontre que le nucléaire est la meilleure solution pour approvisionner la Belgique, ajoute le ministre, membre du parti libéral flamand VLD.

L’abandon progressif du nucléaire, contesté par les milieux industriels, avait été décidé en janvier 2003 par la coalition « arc-en-ciel » sousla pression de sa composante écologiste, les partis libéraux et socialistes l’ayant voté avec plus de réticences.

La loi prévoit que les centrales nucléaires belges « seront démantelées dès qu’elles auront atteint l’âge de 40 ans », soit entre février 2015 et 2025.

Le gouvernement actuel, entré en fonction en juillet 2003, n’est composé que de socialistes et de libéraux.

© AFP.DOCUMENT 3
Le cout de la sortie du nucléaire
La Belgique a décidé d’abandonner progressivement l’énergie nucléaire. L’électricité risque-t-elle de couter plus cher ? Oui, estime le professeur André Berger, maitre en sciences météorologiques au Massachusetts Institute of Technology et docteur en sciences à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve.
Dans la loi sur la libéralisation de l’électricité,les industriels se plaignaient des surcouts liés aux énergies vertes. La sortie du nucléaire pourrait les irriter tout autant. Début janvier 2003, le Sénat donnait son feu vert à la fermeture progressive, entre 2015 et 2025, des sept centrales nucléaires belges. Dans une lettre ouverte adressée au Premier Ministre, le professeur André Berger calculait le cout d’un tel passage. Il s’évalue à...
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