Dissertation

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  • Publié le : 8 mai 2011
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LE BOUT DE LA TERRE

Ce jour est tellement important pour moi Jane Cornway, je m’apprête à vivre un moment que je n’oublierais jamais. Je l’attendais depuis mes six ans, et aujourd’hui j’ai trente ans, mon père m’a toujours promit que je pourrais enfin partir à l’aventure en hélicoptère. L’envie d’explorer, de découvrir, ma soif de cultures, l’euphorie de se retrouver face à tout cespaysages inconnus, ces terres vides de sens pour moi. Ce sentiment d’explorer me hante depuis vingt quatre années. C’est pourquoi il est grand temps que je parte. Cela fait plus de trois mois que j’en parle non-stop de ce fameux départ, jour et nuit . Je le sens, ça se voit, ma famille sature. Personne ne fait même plus attention à ce que je fais à ce que je dis, dès que je fais des allusions. Dès quej’essaie de commencer à en parler, leurs expressions, leurs réactions, leurs comportements changent. J’en ai donc déduis que ce voyage ne leur convient pas. Mais tant pis après tout, c’est a vie, mon envie depuis longtemps, même si je préfèrerais qu’ils l’a respecte, je m’en contre fiche. Mes valises, tout était fin près.
A quelques heures du départ, je fis un dernier tour du village où je vis,nommé Rockamland et un dernier au revoir à quelques proches. Ma meilleure amie Shannon était la seule à me comprendre dans mes choix, c’est pourquoi j’ai décidée que ce soit elle qui m’accompagne jusqu’à l’aéroport Burkanghim. Plus qu’une demi-heure avant le départ de la maison, je ne fais que de tourner en rond, assise sur une chaise de la cuisine face à l’horloge. Je me force à penser à autrechose, donc j’écoute ce que mes parents disent, les dernières paroles que j’entends d’eux sont celles d’une dispute encore et encore à propos de choses sans intérêts.
C’est pourquoi je décide à ce moment même de partir. J’appelle Shannon, qui vient aussitôt dans la cuisine et je lui dis qu’il est tant qu’on y aille. On commence donc à partir de la maison, je regarde une dernière fois mes parents,ceux-là essayent de se retenir de pleurer. Je m’éloigne petit à petit de notre allée pour rejoindre le Jeep où Shannon m’attend au volant. Durant le peu de route nous ne parlons même pas ou très peu, seuls quelques regards suffisent pour qu’on se comprenne. Elle a comprit que ce départ est une bonne chose pour moi.
Arrivées à l’aéroport, je pris mon bagage, puis alla au contoir où je présente monpass’ hélico’ pour ensuite regagner le hall principal. Je dis au revoir à Shannon, je sens son cœur battre à cent à l’heure contre ma poitrine, elle est en pleurs. M’éloignant d’elle je savais qu’elle allait me manquait horriblement, mais là je n’ai qu’une hâte, c’est de rentrer dans l’hélicoptère.

J’entends tout à coup l’annonce donnée au micro par une jeune hôtesse disant que dois rejoindretelle salle d’embarquation avant que je rejoigne la piste. Un homme assez grand, d’un certain âge d’environ la cinquantaine je dirais et barbu m’attend pied de l’hélicoptère avec son gilet jaune fluorescent. Je monte alors mon bagage à bord, m’attache et commence déjà un peine à réaliser ce qui allait se dérouler. J’ai à ce moment là atteind le niveau intèrieur maximal d’euphorie. L’homme fait undernier tour pour vérifier que tout fonctionne parfaitement. Il monte à bord, ferme sa porte, se présente en me montrant son badge d’identité où il y a écrit Nicolas Vialard. Il m’explique le déroulement du trajet, comment ça allait se passer etc… Il allume le moteur, les hélices tournent déjà très vite, tout comme mon cœur battait très fort. Et là ça y est, nous y sommes, on se trouvaient désormaisà environ 60 mètres du sol et mon état ne s’arrangait pas, j’étais complètement dans mon élément. J’observe pour les derniers instants le sol, et constate que nous sommes déjà haut. Cependant Nicolas me fit remarquer que le temps n’allait pas s’améliorer en montant en altitude, on ne voyait déjà pas très bien car le brouillard s’installe de plus en plus autour de nous. Le vent souffle très...
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