Dissertation

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  • Publié le : 9 mai 2011
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s'il y avait un peuple de dieu il se gouvernerait democratiquement un gouvernement si parfait ne convient-il pas à des hommes? expliquez cette pensée de Rousseau donc cette pensée de rousseau veut nous montrez la perfection de la democratie quiest type de pouvoir basé sur l'égalité et la vertu et puis mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

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mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmJ'ai toujours cru que le beau n'était que le bon mis en action, que l'un tenait intimement à l'autre, et qu'ils avaient tous deux unesource commune dans la nature bien ordonnée. (Julie ou la Nouvelle Héloïse)

L'espèce de bonheur qu'il me faut, ce n'est pas tant de faire ce que je veux mais de ne pas faire ce que je ne veux pas. (Correspondance, à M. de Malesherbes)

Un homme vraiment heureux ne parle guère et ne rit guère ; il resserre pour ainsi dire son bonheur autour de lui. (Emile ou De l'éducation)

La feinte charitédu riche n'est en lui qu'un luxe de plus ; il nourrit les pauvres comme des chiens et des chevaux. (Correspondance, à M. Moulton)

Ces deux mots patrie et citoyen doivent être effacés des langues modernes. (Emile ou De l'éducation)

Il y a souvent plus de stupidité que de courage dans une constance apparente. (Julie ou la Nouvelle Héloïse)

S'il faut obéir par force on n'a pas besoind'obéir par devoir. (Du contrat social)

Les hommes à qui l'on parle ne sont point ceux avec qui l'on converse. (Julie ou la Nouvelle Héloïse)

On dirait que mon coeur et mon esprit n'appartiennent pas au même individu. (Les Confessions)

Les sensations ne sont rien que ce que le coeur les fait être. (Julie ou la Nouvelle Héloïse)

On n'est curieux qu'à proportion qu'on est instruit.(Emile ou De l'éducation)

L'âme résiste bien plus aisément aux vives douleurs qu'à la tristesse prolongée. (Julie ou la Nouvelle Héloïse)

Vous ne parviendrez jamais à faire des sages si vous ne faites d'abord des polissons. (Emile ou De l'éducation)

Les enfants flattent quelquefois les vieillards, mais ils ne les aiment jamais. (Emile ou De l'éducation)

Toute méchanceté vient defaiblesse. (Emile ou De l'éducation)

Le faux est susceptible d'une infinité de combinaisons ; mais la vérité n'a qu'une manière d'être. (Discours sur les sciences et les arts)

Je haïrais davantage Voltaire si je le méprisais moins. (Correspondance, à M. Moulton)

Tout homme est utile à l'humanité par cela seul qu'il existe. (Julie ou la Nouvelle Héloïse)

Je me sens le coeur ingrat par celaseul que la reconnaissance est un devoir. (Correspondance, à M. Malesherbes)

Si la vie et la mort de Socrate sont d'un sage, la vie et la mort de Jésus sont d'un Dieu. (Emile ou De l'éducation)

Les peuples ainsi que les hommes ne sont dociles que dans leur jeunesse, ils deviennent incorrigibles en vieillissant. (Du contrat social)

On fait apprendre les fables de La Fontaine à tous lesenfants, et il n'y en a pas un seul qui les entende. Quand ils les entendraient, ce serait encore pis ; car la morale en est tellement mêlée et si disproportionnée à leur âge, qu'elle les porterait plus au vice qu'à la vertu. (Emile ou De l'éducation)

L'homme est né libre et partout il est dans les fers. (Emile ou De l'éducation)

Les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent etnuisibles à ceux qui n'ont rien. (Du Contrat social)

J'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé. (Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes)

La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable. (Rousseau juge de Jean-Jacques)

Je connais trop les...
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