Dissertation

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  • Publié le : 2 mai 2010
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-les personnages merveilleux : la fée du lai de Lanval, l’homme-oiseau du lai de Yonec, le Bisclavret. Rappel de la légende de Mélusine
-les lieux et les objets merveilleux
III Sensdu merveilleux
-le merveilleux a une fonction utilitaire, il relance l’intrigue
-le merveilleux introduit le mystère, il suscite la curiosité du lecteur
-le merveilleux pallie auxdéficiences du monde réel, il a une fonction réparatrice



Conclusion
Est-ce que, parce qu’elle utilise le merveilleux, Marie de France écrit vraiment des contes ?
D’abord, onpourrait dire que oui. Même si Marie de France ne fait pas une utilisation exagérée du merveilleux, elle l’utilise comme un moyen pratique de relancer l’action, moyen qui va en mêmetemps relancer la curiosité des lecteurs. Elle met en scène des figures merveilleuses poétiques et dont on se souvient. Donc se trouvent déjà dans les lais des éléments que l’on retrouveradans les contes de fées modernes.
Mais en même temps, elle ne fait pas du merveilleux le remède universel contre le malheur des hommes. La fin des lais, contrairement aux contes,n’est pas toujours optimiste. Les lais se terminent sur un manque (lai du Chèvrefeuille), en demi-teinte (lorsque les personnages fuient dans le monde merveilleux), sur un retour à unesituation initiale modifiée, mais pas forcément en mieux (Bisclavret redevient un homme, mais il a perdu sa femme), ou franchement mal (le Malheureux). Et en plus, les lais ne sont en aucuncas destinés aux enfants, ou à être lus à de quelconques veillées : ce sont des textes destinés au milieu aristocratique dans lequel Marie de France évolue.
Finalement, pourréconcilier ces deux aspects, on pourrait dire que le lai se trouve à l’origine de deux genres littéraires qui vont peu à peu se distinguer l’un de l’autre : le conte de fées et la nouvelle.
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