Dissertation

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CONSTRUCTION DE L’IMAGE NÉGATIVE DES NOIRS

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Introducción a la Literatura Africana
Trabajo final

Sonia Olid Cordero
Cristina López Vera

Construction de l’image négative des noirs

L’histoire de la littérature africaine est allée ensemble de l’histoire de l’Afrique, avec deux grandes époques principales ; celle de l’Afrique précoloniale, dès le début de notre époque jusqu’àl’arrivée des européens sur les côtes occidentales, et celle d’après, dès le XVe siècle jusqu’à nos jours. Cette deuxième époque est caracterisée par l’esclavagisme d’une part, et par l’occupation coloniale (1870 – 1960) d’autre part. On peut diviser l’occupation coloniale en trois étapes ; d’abord la distribution / divisions, l’invasion et la « pacification » (1870 – 1914), puis, pendant et aprèsla Première Guerre Mondiale, redistribution et stagnation / cessation (1914 – 1939), et finalement l’étape correspondante à la Seconde Guerre Mondiale, le nationalisme et la décolonisation (1939 – 1960, mais la période de décolonisation de la majorité des pays africaines s’est produite dès 1951 jusqu’à 1968).

En long de toutes ces années, une image négative des noirs a été présente et on vavoir la construction de cette image. L’Occident a tissé pendant de siècles de contact avec l’Afrique une série de stéréotypes qui perpétuent la symbologie créée des africains.

« La France a joué un rôle fort important dans l’expansion coloniale européenne. Ses expériences et sa conception des peuples noirs ont contribué à la formation de l’image de l’homme noir dans la culture occidentale »(COHEN, W.B., Français et Africains. Les Noirs dans le regard des Blancs. 1530 – 1880 ; Paris : Éditions Gallimard, 1981 ; page 7) ; cette phrase qu’on peut trouver dans la préface du livre de Cohen Français et Africains illustre l’élaboration du stéréotype du peuple africain.

À l’arrivée des européens en Afrique, ils trouvent une société tout à fait différente à la sienne : une cultureinconnue, une population avec une organisation qui n’était pas comme l’européenne, mais aussi valable que cette dernière, une vision du monde et un imaginaire bizarres pour eux, et la différence la plus remarquable : un peuple avec la peau d’une couleur opposée à la leur. Même si l’Afrique était un continent, elle est très grande, et on ne peut pas regrouper tous les Africains ; mais, ces différencesavec les blancs « se conjuguèrent pour former le concept d’un peuple noir unique », avec la formation de stéréotypes qui ont donné lieu à l’ « origine du mythe de l’ « homme noir » ». En vue de ces différences, les européens ont affirmé que les africaines étaient un peuple sauvage, inculte, sans civilisation et presque comme des animaux, toujours globalisés comme s’ils étaient une masse. On voit uneexemplification de cela dans le livre de Cohen, Français et Africains ; « le Blanc fit de l’Africain un être proche de la bête, une créature tourmentée par de continuels désirs sexuels, en proie à une paresse constante et incapable de toute régénération spirituelle ». En plus, ils avaient trouvé des sociétés paganes qui devaient être christianisées, puisque quelqu’un qui n’était pas chrétien,n’existait pas. C’est pourquoi ils étaient sûrs qu’ils devaient les aider et y créer une civilisation. C’est ainsi comme la colonisation surgit. Mais la vraie intention était d’imposer une civilisation et de réduire en esclavage aux africains. Avec le temps, l’esclavage sera considérée comme une partie inhérente des africains.

« Au cours de XVe siècle, les européens, se lançant dans la voie del’expansion, commencèrent à fonder des comptoirs au-delà des mers. Ne se limitant pas au simple négoce, ils répandirent également et leurs idées et leur puissance politique. De cette entreprise résulta un choc culturel entre Européens et non Européens et les images qui jaillirent de cette confrontation inspirèrent en partie les attitudes des Blancs envers les Noirs. Jointes à la supériorité...
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