Dissertation

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  • Publié le : 9 octobre 2010
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Biélorusse - II semestre.

Cours n 1

kaleci – un chariot.
Verteb – théâtre de poupée.

Les rites de naissances.
Les biélorusse respectaient le cycle de la vie, ce cycle devait avoir une suite logique: la naissance d'un enfant après le mariage.

En Bulgarie et en Serbie, si une femme accouchait seul, c'était un pèche et leurs vie étaiten danger.
En Biélorusse la pouvait se marié qu'avec un veuf, de l'enfant on se manqué mais on l'aidait aussi: il avait un parrain et une marraine.
Après que les jeunes gens s'est marié et vivent ensemble:

au moment de mariage le marié devait se levé et dire qu'il prend les douleurs d'accouchement de sa femme sur lui et la femme fait 3 fois le roulade en arrière.
Les rites de naissance onpeut diviser en 3 étapes:
période avant naissance
les jours avant de baptême
le baptême de l'enfant et son entrée autant que membre de la société du village.

Avant naissance. Il existait un certain nombre de règle que la femme devait respectait pour se sentir bien. Tout d'abord elle ne devait pas se coupé des cheveux-signifie couper la santé à bébé. Puis ne pas regardait sur le feud'incendie-l'enfant peut avoir des taches rouges sur le corps. Il ne faut pas aller en mariage, enterrement, elle pouvait être envouté.
On considérait que la femme en sante avait deux visages et qu'elle était dangereuse, car il avait quelqu'un dans son ventre qui n'avait pas d'âme -car il était pas encore baptisé. Il existe un proverbe: un enfant pas né- un petit diable.
Comme dans les villages il n'avaitpas de médecin une babka-povetyxa, elle s'en occupé d'accouchement, elle était assez âgé, déjà passé par accouchement , on considérait qu'elle avait des force surnaturels.

Cours n 2

si la femme en-sante confronté dans la rue un cercueil on lui faisait le tour de ce cercueil trois fois sans rien dire.
Dans les villages il avait un docteur mais les gens faisaient plus confiance aux babki.Babka était une sorte sorcière, elle faisait tout pour que les gens croient en elle. Elle n'était pas médecin. Elle crée une atmosphère mystique, parmi ses gestes:
pendant les 1er contraction elle enlevé tout les objets qui pique et coupent et la femme qui accouchait aussi, on de faisait tout les noue, ceinture et kosu- on diviser la mère et enfant.
Si l'accouchement se prolongeait on ouvrait toutles portes et fenêtres et on ouvrait le portail a l'église(zarskie vrata). Dans la plupart du temps la femme accouchait dans la banya-une chose sombre, une sorte de frontière entre le monde réel et surnaturel.
Le mari participait a l'accouchement , dans le moment il était présent en qualité de garant pour prendre la douleur sur lui. Il d'allongé près de la femme et crié encore plus fortqu'elle. Il mettait aussi une robe.
La femme était allongé sur le kazhyx retourné et l'homme pereshagival zerez nee quelque fois.

Après la naissance. D'autres règles apparaissent.
il faut le protéger contre les forces obscures-dans la petchka le feu doit être allumé.
La babka prenait detskoe mecto et un bout de pain et les mettait dans la tissus blanc puis l'enterrait dans un coin de la maison.Pypaviny babka déchirer avec les dents et on considérait que cela le protègera contre gruzha. Ou coupait avec le couteau si c'est le garçon sur le buzhe topora si c'est la fille sur un des détails de pryalka, ou sur un livre pour qu'il soit intelligent.
Le 1er bain rituel faisait babka, l'eau doit être tiède, mettait quelque herbes contre envoutement et puis l'eau était jeté dans une rivière ou dansle coin de la maison.
On considérait que le père devait adopté l'enfant, on mettait enfant dans sa chemise sale. Babka restait avec enfant jusqu'à le baptême pour le garder. A cote de son berceau devant la tete on mettait une bougie pour le protéger. Il courait des croyance que avant le baptême l'enfant pourrait être échanger, il est très fragile. Pour le baptême on choisissait les parrains,...
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