Dissertation

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  • Publié le : 9 octobre 2010
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De prime abord, on constate une certaine ressemblance entre le poème La Passante d’Émile Nelligan et le poème À une Passante de Charles Baudelaire. On ressent que le désespoir estomniprésent dans les deux poèmes. D’un coté, en regardant tout simplement les mots utilisés dans le poème de Charles Baudelaire on remarque que ceux-ci ont souvent une significationnégative, voire même péjorative, signification qui témoigne aisément du mal de vivre de l’auteur. Retenons les mots assourdissant, hurlait, deuil, douleur, crispé, livide, fugitivequi démontrent bien le malheur du narrateur, ou tout au moins sa vision de la réalité. Et si nous nous inclinons davantage sur la structure même du poème, nous constatons certainesfigures de styles qui évoquent sa solitude. Ainsi lorsque Baudelaire écrit<<la rue assourdissante autour de moi hurlait>>, il personnifie la rue, accroit la solitude dunarrateur en le dépeignant entouré par la rue bruyante, comme une personne enfermée. De plus lorsqu’il fait allusion à l’ œil de la passante comme étant un <<ciel livide ou` germel’ouragan>>, il démontre qu’elle ne constitue qu’un bonheur éphémère. Grace a cette métaphore, nous remarquons que le départ de cette femme est déjà menaçant et que lenarrateur sera de nouveau abandonné à lui- même .Cette affirmation est évidente dans le vers<<ô toi que j’eusse aimé, ô toi qui le savais>>, aussi par l’accentuation répétitifdu << ô >>, sa détresse prend tout son ampleur. L’auteur nous montre a qu’elle point la solitude est présente. Bref, si nous regardons le poème dans sa globalité, le thèmeprédominant serait la solitude, solitude qui est amplifié par la venue de la passante qui malheureusement est loin de créer le bonheur, immerge l’homme dans le désespoir.
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