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  • Publié le : 19 août 2010
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Le culte de la personnalité :

l’exemple d’Hitler sous le nazisme

Le culte de la personnalité :
l’exemple d’Hitler sous le nazisme

I/ La mise en place du culte de la personnalité

1) …par des événements particuliers :

• les foules
• les défilés militaires :
▪ Hitler et ses troupes à Nuremberg
• des cérémonies :
▪ dusouvenir à Tannenberg (en Prusse orientale) en été 1933
• des discours 

2)…enrichi par des surnoms :

• le Reich Führer
• l’illuminé

3)…asservie par les divers arts :

• la presse
• le cinéma de Leni Riefenstahl
• les photos et affiches 
• les musées
• la littérature
• les timbres
• la peinture
• la radio

II/Des relations utiles :

1) …dans son pays :

• Hermann Wilhelm Göring
• Karl Dönitz
• Joseph Goebels
• Hindenburg

2) …et à l’étranger :

• Mussolini
• Pétain

Le culte de la personnalité :
l’exemple d’Hitler sous le nazisme

Introduction :

Par définition, le culte est un hommage rendu à Dieu, à une divinité, à un Saint…Sion transpose cette définition sur le cas d’Hitler, on peut donc supposer que ce dernier souhaitait s’élever au-dessus de la condition humaine.
Comment la propagande a contribué au culte de la personnalité d’Hitler ?
Pour cela, il a mis au service de son culte tous les arts (architecture, peinture, les affiches,…). Ensuite, il a eu beaucoup de relations bien placées qui ont pu l’aider àréaliser ses projets.

I/ La mise en place du culte de la personnalité :

1) …par des évènements particuliers :

Tout d’abord, Hitler a réussi à instaurer un régime autoritaire grâce à certains défilés et manifestations. En outre, il n’était pas rare que des foules féminines se précipitent « spontanément » vers Hitler.
Ex : Lorsque la loi sur la citoyenneté allemande a étépromulguée, il y a eu de grandes manifestations pour la proclamer, pour montrer la puissance de l’Allemagne.

[pic]

Une photo d’une réunion du parti nazi, où trône en grand un portrait d’hitler. Il a l’air de regarder la foule et le monde d’un air sévère.

2)…enrichi par des surnoms :
Le terme de Führer est présent depuis longtemps dans la doctrine nazie. L’historien Ian Kershaw, dans sabiographie d'Adolf Hitler, évoque les paroles d’une institutrice de Hambourg nommée Luise Solmitz durant un meeting électoral du parti nazi (NSDAP) en 1932 :
« Personne ne disait « Hitler », mais toujours simplement « le Führer ». « le Führer dit », « le Führer veut », et ce qu'il disait et voulait paraissait bel et bon. » (Page 524)
C'est aussi le diminutif du titre officiel deReichsführer, que s'est fait attribuer, par une loi, Adolf Hitler, alors chancelier, à la mort du président Hindenburg en août 1934. Après le référendum d'août 1934, où il obtient 89% de voix, Hitler devient ainsi le chef de l'État allemand autant que le chef du gouvernement.
Hitler était devenu rapidement l'objet d'un véritable culte de la personnalité en tant que chef du parti nazi dès les années1925-1926 avec le renforcement de son ascendance sur le parti consécutif à ses premiers succès médiatiques et électoraux dus paradoxalement à son échec de 1923, à son procès où il avait ridiculisé ses contradicteurs et surtout à la publication de son best-seller Mein Kampf qui fit de lui un millionnaire dès ses premières éditions, au détriment des autres leaders historiques de son parti. Ainsi, grâce à safacilité d’élocution, il avait réussi à capter son public et à montrer son charisme devant le peuple.
On le désignait en général comme le Führer. Ses collaborateurs s'adressaient à lui en disant Mein Führer, soit « Mon guide, mon chef ».Un slogan de l’Allemagne nazie était Ein Volk, ein Reich, ein Führer.
Les enfants sont embrigadés et endoctrinés dès leur plus jeune âge, ils font par...
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