Disserte

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  • Publié le : 31 mai 2010
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) le cogito cartésien

Je pense donc je suis
le monde extérieur est douteux mais moi, je suis certain de me connaître tel que je suis grâce à maconscience; cf. malin génie.

II- Soit Hume, soit Kant : ainsi, peut-être ne suis-je pas exactement tel que je m'apparais à moi-même à travers ma conscience?
Quinous dit que la conscience bénéficie d'une telle immunité? Il faudrait alors que la conscience soit pure intériorité, ie, que je puisse discerner totalement"avoir conscience de soi" et "du monde". Or, ce n'est pas le cas. On aboutit ici à une nouvelle déf de la conscience: elle est toujours conscience de quelquechose. D'où : le postulat nécessaire au privilège de la conscience étant détruit, on ne peut être sûr d'être tel que ce que l'on a conscience d'être.

III-Nesuis-je pas même tout à fait autre que ce que j'ai conscience d'être?
L'inconscient freudien
Les sciences humaines (primat du social sur l'individuel)IV - Mais finalement, ne puis-je pas partiellement prendre conscience de ce que je suis?
Je peux en effet prendre conscience de cette méconnaissance demoi-même, par les techniques de libération freudiennes. (On peut aussi partir de la critique de Sartre, qui serait ici judicieuse). La conscience de soi peut êtreconscience de l'illusion sur soi : ie, en prenant conscience que je ne suis pas ce que j'ai conscience d'être, je peux mieux me connaître (à une conditionévidemment : que je ne sois pas fatalement détermién par mon inconscient, que celui-ci ne soit pas un "destin" -d'où, encore, l'intérêt de recourir à Sartre).
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