Dm roman et ses personnages

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  • Publié le : 3 avril 2011
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Devoir maison sur l€ mmar et sGs ûellonnaqes : Corous : A. Manvax, La he de Marianne, Ile patlie, 173l-1742 e 2, FrançoisMauriac,fi érès Desqueyota, chapitxe 1927 RogerMartin du Gard Les Thibault, chapitre15, 1936 Le Annexe : FrançoisMaJùiac, Romancieret sespersonnages,7933.

Ouestion : parviennent-ils,danscesexb:aits, motraerla réflexion à Par quelsmoyensles romanciers intérieuredespe$onnages?Trayail d'écriture : Vous traiter€z un suiet au choix. 1. Commentaire composé : Vouscomm€nterez texte de FraqçoisMauriac,depuis< Cetteodeurde cut [...] > le (1.1) à < [...] l'atraire arrangée (1.35) est > 2. Dissertâtion : psychologique que Pensez-vous les rcmansdoivent développer longuemeût I'aûalyse penonnages qu'ils mettenten scène? des à Pour répondre cettequestion,vous poùrez vousappuyersur les extaits fournis, que quesurles oeuwes ainsi romanesques vouscomaissez. 3. Ecriture d'inYenton : Récrivezla scenedecritepar Marivaux sousla forme d\m Écit évoquaûtI'accident Il survenuà Mariannè.Ce récit serafait par un narrateurqui a éG témoin de la scène. dewa comprendre moins ule descriptionet un dialogue. au

lingÙe Matianneest unê jeunêaAhelne qui tnvaille à Pansconme qu'etlesottd'une ègiise'elle fait la rcnconrrc Vtctine d'uh accidentalorc e//equt un de Valville, ièunehomnè dont ele tambeMÔoreuse'C'est icisaprcprehistoire. mcante le pa"r bruit d'ur carrose qui que J'étaissi rèveuse, je n'entendLs et dont le cocher '..âr d.rrière noi, it qui allait à s'enro,.rait me crier : Gae l je Son dernier cri me tin de ma rêveriei mais le dângeroù m€ et rne blessaile s vis m'étourditsi fon que je tombai en voulam tuir, pou mnher 'ur Le' chevru n rvrient plus ,ru un Pasi Êairc tout le moncie,on se mit à crier; rois celui qui moi : ceia-alarma qui cria ie plus tut le naitre de c€t équiPâ€e, en sonit aussitôt,et j'étris encoreà tene, d'oiLnalgré ms eforu je ,o qui vint à noi: n'araispu mc relwer. pouftint, ou plutôt on rn'olew, car on vit bien On me reLeva Mâisjuga de mooétomede qu'il m'étaitimpossible me sout€nir. à ment, qrnd, pâimi ceux qui s'empresseient me secoutr' ie j'avais C'étaità Lùià à 1'égliset. laissé ,. -con"* L ç""" hornmeque qu'à deux pas plus qui appârtenait le carose, sa maison n'était loin, et ce tut où il voulut quon me ûansPonât. il le ne vous dis point :lvecquel air d'inqùiérude s'y Prit' ni À combienil parut touchéde mon accident. traversle chagrinæ qu'il en marqua,je démêlaipounmt que le sort ne I'avairpas bien gardeà madernoiselle, en tant désobligé m'arêrant1.Prenez disait-il à ceur qui me renaient; portola doucement'ne vous dansce momentce ne fur point à moi à qui il presezpoint ; ca-r de à pùh. 1l nresmbla qu'il s'enabstenait cause mon état er des d'êtretendreque dansses et zscirconstances, qu'i1ne sep€rmertâir De non côré,jepârLaiaux auû$, et ne 1ùi dis rien non plm ; ie o'osaismême le regùder, ce qui faisait que j'en mounis denvi€: û lr rcujouJ" n Ge.. er je re sa;'æ queme\yru Àus5i -esùdaiçie. solui dirent I mais lessiensme Êrencune reponresi tendre qu'il Fallait que lc mieru I'eussentmérirée.Cela me ât rougir, er ne remuâ le cæqrâ ur poinrqu a peinem aperçu. dc r queje dNenrn. . ' . ' ' . ' - je ddÊnir.eque le D rj de mavie drêsr agirée. ne siunis vous [lc s C'était u mélargede aouble, de plaisiret de peù; oùi, d€ 1e a quJ peu,.cr une'LlJc en ex là der.us ron app,en!;sage sr;t la mènc cesonrdesnourmor. inconnuqui : pomroir rourcela qui d'elle,qu'ellene posèdepoint, qui la l'envdoppent, disposent possèdenr;et la nouveaatéde cet érat I'a1arne.Il est vrai qu'elle y m troove du plaisir, meis c'est un plaisir faitcomne m darger, sa pudeur mêrne en est effrayee; i} y a 1à quelque chose qùi la menâce,qui l'étourdit, et qui prend déjà sur elle. On se denandenit volontiers dans ces;trtùrslà : que veieje qu'il se dsdi! ?Car, en vérité, I'nour ne noul trompe poiût : dèls c monao il oous dit æ qu'll est, èt de quoi il seraquesrion; l'ârne, aveclui, sent la présence d'un maître qui la flatte, mais av< une qui...
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