Document traitant de l'humanisme

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Dossier sur l'humanisme est la renaissance.

Déf :

l'Humanisme L’humanisme est un courant culturel européen qui s'est développé à la Renaissance. Renouant avec la civilisation gréco-latine, les intellectuels de l'époque manifestent un vif appétit de savoir (philologie notamment). Considérant que l’Homme est en possession de capacités intellectuelles potentiellement illimitées, ilsconsidèrent la quête du savoir et la maîtrise des diverses disciplines comme nécessaires au bon usage de ces facultés. Ils prônent la vulgarisation de tous les savoirs, même religieux : la parole divine doit être accessible à toute personne, quelles que soient ses origines ou sa langue

La renaissance ( de l'Italien rinascita ):

Le mouvement culturel et artistique de la Renaissance s’étend environ duXIVe siècle au début du XVIIe siècle, avec pour origine l’Italie centrale avant de s’étendre à travers toute l’Europe. D'abord italienne, la Renaissance devient rapidement française puis européenne. Entre le Moyen Age et l’époque classique, la Renaissance se démarque par une profonde remise en question de l’héritage intellectuel, culturel et artistique des siècles précédents.

Rôle des guerreitalie :

Les guerres d’Italie sont une suite de 11 conflits menés par les souverains français en Italie au cours du xvie siècle pour faire valoir leurs droits héréditaires sur le royaume de Naples, puis sur le duché de Milan.

* L’INITIATION : 1470-1505.
- Des français vont en Italie et l’Université de Paris attire aussi des Italiens. L’humanisme ne sort pas de l’université, des collèges ou decercles. L’imprimerie jouera un rôle essentiel pour la diffusion des idées. 

* RECHERCHES ET BATAILLES :
- 1505-1530. Rôle capital des philologues (G. Budé, par ex.) qui étudient, enseignent, les langues anciennes. Rôle de grands penseurs comme Érasme ou Thomas More. La « bataille » se livre entre ces représentants des idées nouvelles et l’Église représentée par la Sorbonne. Taxée d’ignorance,celle-ci n suivant les lois divines que le chrétien montre sa foi.

En 1515, le pape Léon X autorise une nouvelle vente d'indulgences13. Celle-ci n'obtient pas un très grand succès. Luther appose les 95 thèses, contre les indulgences Il s'engage à défendre ses propositions d'ordre théologique ou concernant les indulgences devant qui voudrait bien argumenter avec lui. Il pense qu'un débat publicsur la question est salréagit en accusant les humanistes d’hérésie, d’immoralité, de paganisme et, surtout, de complicité avec les idées de « la Réforme » (ce qui est vrai au début, jusqu’en 1534). 

* LES VICTOIRES : 1530-1549 :
- La vulgarisation : création de bibliothèques (celle de François Ier) - Création du « Collège des lecteurs royaux » (1530) : les professeurs y échappent à la tutellede la Sorbonne - De grands professeurs (ex. Dorat à Coqueret) enseignent le latin et le grec dans des collèges selon de nouvelles méthodes. Un symbole : les Jésuites ouvrent à leur tour des collèges pour enseigner les langues anciennes.
- La conquête du français : Les idées humanistes se vulgarisent grâce aux traductions qui se multiplient dans des formats commodes à utiliser ; la traductiondevient même un genre littéraire (Etienne Dolet) - Des oeuvres littéraires nouvelles apparaissent : les contes de Rabelais ou de Marguerite de Navarre, les poèmes de « la Pléiade ».
- Un seul échec : l’« évangélisme ». Les humanistes voulaient montrer que la foi religieuse peut s’enrichir du trésor des lettres anciennes par un effort de critique, par un retour à l’esprit primitif de l’Évangile et ladiffusion de la Bible. Mais au milieu du siècle, à cause des troubles créés par «la Réforme» et du durcissement des autorités de l’Église face à l’irréligion de quelques humanistes (Dolet, Bonaventure des Périers), les humanistes, parfois divisés, se taisent. Depuis l’affaire des «Placards d’Amboise» en 1534, les imprimeries sont suspectes ; des écrivains doivent s'exiler (Marot, Rabelais). ...
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