Droit administratif

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  • Publié le : 30 avril 2010
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|Deuxième partie : |
|Les questions théoriques et politiques|

Il existe une articulation très forte, consubstantielle entre les faits et la théorie et par extension entrel’expérience et la politique. Le fait n’est pas une donnée brute, une vérité déjà inscrite dans la réalité. C’est un produit ce qui suppose de rompre avec les théories positivistes/empiristes du mondesocial qui suppose que le réel précède l’expérience. Le fait social est construit par les statistiques, par tout un appareillage technique et conceptuel.
Nietzsche : « il n’ya pas d’immaculéeperception ». Par conséquent toute perception est solidaire d’un principe d’engendrement.

I. L’école d’épistémologie française

Gaston Bachelard, Georges Canghilen, Pierre Bourdieu.
S’est toujoursconstruite sur une vision naïve de la science. Cette vision suppose de voir la science comme ayant vocation à expliquer les faits donnés aux chercheurs. Ce qu’on croit être factuel est toujours contaminépar l’influence qu’exercent sur lui les méthodes du savant. Le savant agit sur son objet, l’observe et le modifie.
Pour les empiristes, la science est un dialogue entre le réel et les hypothèses.Ils les considèrent comme deux plans hétérogènes et équivalents.
La construction théorique crée les conditions de l’observation et donc détermine le réel. La réalité est le produit d’un travailthéorique.
Bourdieu explique que la haine des sociologues pour la philosophie leur fait oublier la primauté du théorique sur l’empirique. Les faits scientifiques n’existent que parce qu’une théorie les faitadvenir, si les savants leurs donnent un sens.
« Le réel n’a jamais l’initiative, il ne peut répondre que si on l’interroge » Pierre Bourdieu.
Les faits ne sont pas immortels : si l’on change...
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