Droit

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  • Publié le : 15 mars 2010
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1°) La protection sociale désigne tous les mécanismes de prévoyance collective qui permettent aux individus ou aux ménages de faire face financièrement aux conséquences des risques sociaux. Il s’agit de situations pouvant provoquer une baisse des ressources ou une hausse des dépenses (vieillesse, maladie, invalidité, chômage, charges de famille…)
Les risques de la protection sociale sont lessuivants :
• la santé, qui comprend la maladie, l’invalidité, les accidents du travail et les maladies professionnelles,
• la maternité - famille, qui intègre les prestations familiales (allocations familiales, aides pour la garde d’enfants), les indemnités journalières et prestations liées à la maternité…
• la vieillesse et la survie, qui incluent principalement les pensions et lespensions de réversion,
• le logement, qui comprend essentiellement les allocations de logement,
• l’emploi, qui comprend divers dispositifs liés à l’insertion et à la réinsertion professionnelle ainsi que l’indemnisation du chômage,
• la pauvreté et l’exclusion sociale, qui regroupent des prestations diverses en faveur des personnes démunies (RMI essentiellement). 83,6% de cesprestations sont versés par des organismes de sécurité sociale.

Définition de la protection sociale

Etymologie : du latin protegere, protéger, couvrir, mettre à l'abri.

La protection sociale est l'ensemble des dispositifs de prévoyance collective et de protection qu'une société accorde à ses membres pour les assurer et les aider à faire face aux principaux risques de l'existence, notamment surle plan financier.

Principaux risques pouvant être couverts par la protection sociale :
• la santé :
- remboursement des frais médicaux,
- pensions pour invalidité,
- couverture des accidents du travail et des maladies professionnelles,

• la famille :
- allocations familiales,
- allocations pour garde d'enfants,- indemnités journalières,
- allocation pour maternité,

• la vieillesse et la survie :
- pensions,
- pensions de réversion,

• le logement :
- allocations de logement,

• l'emploi :
- aides à l'insertion et à la réinsertion professionnelle
- indemnisation du chômage,

• la pauvreté et l'exclusionsociale :
- prestations diverses en faveur des personnes démunies.
 
Quelles solutions pour financer les retraites par répartition ?
En fait, les facteurs déterminant l’équilibre d’un système de retraite par répartition sont en nombre limité. À tout instant, la masse des pensions versées doit équilibrer celle des cotisations reçues, ce qui peut s’écrire avec l’égalité suivante :Cotisations = Prestations
Avec
Cotisations = taux de cotisation x salaire moyen x nombre de cotisants
Prestations = pension moyenne x nombre de retraités

On en déduit donc facilement que :
[pic] 
Trois solutions émergent pour équilibrer le système de retraite. L’arbitrage entre ces trois variables relève de choix politiques, collectifs, sociétaux ou citoyens.

▪ Augmenter l’âge moyen de laretraite, ce qui permettrait d’un côté d’augmenter le nombre d’actifs et de l’autre de baisser le nombre de retraités. Cette solution est celle qui est actuellement privilégiée dans la plupart des pays et a été mise en œuvre dans les réformes françaises de 1993 et 2003. Elle se heurte cependant au faible taux d’emploi des seniors (voir dossier sur l’âge de la retraite).

▪ Augmenter les taux decotisations afin d’avoir, à assiette égale, plus de ressources. Cette solution se heurte aux réticences des employeurs et des salariés. Du côté des employeurs, l’argument avancé est que cette augmentation du taux de cotisation viendrait alourdir excessivement le coût du travail, réduisant ainsi leur compétitivité dans un contexte fortement concurrentiel. Il serait alors possible de n’augmenter que...
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