Droits sociaux et économique

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  • Publié le : 12 mai 2008
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Sommaire

La Déclaration universelle des droits de l'homme donne a chaque individu des droits tant politiques et civils qu'économiques et sociaux. Voici quelques-uns d'entre eux :

-Droit au logement
-Droit au travail
-Droit à la couverture sociale
-Droit à l'éducation
-Droit de grève
-Droit de se syndicaliser

Le parlement européen estime que les droits sociaux et économiques «doivent figurer parmi les droits fondamentaux de l'homme ». Cependant, les déclarations de certains hommes politiques fournissent de la matière a réflexion. L'ancien premier ministre anglais John Major a notamment déclare concernant les allocations accordées aux chômeurs :
« si payer des allocations chômage sert vraiment les chômeurs et la société ».
Il envisageait dans le même ordre d'idéed'exiger de ceux-ci qu'ils acceptent de remplir des
« travaux d'intérêt général ».
Ceux qui refuseraient cette contrainte se verraient donc tout simplement privé de leur allocation. Est-ce de ces droits économiques et sociaux dont la société a besoin ? Est-il logique d'exiger d'un sans emploi qu'il travaille pour obtenir une allocation qui lui est pourtant du ? Est-ce que ces allocations aidentvéritablement ceux qui les reçoivent ? En bref est-ce que les droits sociaux et économiques ont véritablement sur le citoyen une portée bénéfique ?

LES DROITS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX ET LEUR PORTÉE

Les droits du citoyen nous garantissent qu'en cas de perte d'emploi, ou de maladie, bref en cas de problème l'état pourra nous porte main forte. Comment donc dans un tel contexte accepter et mêmecomprendre les déclarations de l'ancien premier ministre anglais. Revient il à dire que ces droits nuisent plus au citoyen qu'ils ne lui profitent ? C'est probable. Un exemple qui confirme cette thèse est celle des grandes grèves en Allemagne et en France de ses derniers mois.

Chaque citoyen a droit de grever, c'est vrai, mais que faire quand la grève de certains paralyse pratiquement la viedes autres ? L'État ne peut pas interdire la grève, cela reviendrai à limiter les droits des citoyens, toutefois le respect de leur liberté conduit au non-respect des libertés des autres. De nombreuses personnes suite à la grève des agents des transports avaient du mal à se rendre a leur travail et par conséquent étaient prive de leur droit au travail. Imaginons un instant la grève des médecinsqui du coup priverait les citoyens au droit aux soins. Le droit au logement fait aussi partie des droits sociaux et économiques, mais le droit de propriété est aussi un droit de l'homme alors lequel d'entre eux convient il de privilégier ? Il est évident qu'il faudrait construire plus de logement sociaux, mais il est aussi évident que l'état non seulement n'a pas les moyens de le faire pour tous,mais en plus ne peut pas arracher des terres pour le faire. Quelle est donc la juste mesure ?

Le droit à la couverture sociale probablement l'un des droits les plus contreversés. D'une part l'État est dans le devoir de prendre soin de ses citoyens si ces derniers se trouvent en difficulté. Il s'agit ici tant de maladie que de perte d'emploi. Cependant que faire donc de ses éternels « malades »qui ne désirent que traire la « vache » au maximum. Est-il normal et concevable que dans nos sociétés ils existent des gens qui peuvent travailler, mais préfèrent vivre d'allocations. L'État est-il vraiment dans l'obligation de supporter des charges inutiles. Elles le sont en effet, car une personne qui ne veut pas travailler et se plaît dans sa situation de chômeur est une charge pour la société.Vu sous cet angle il serait donc raisonnable de lui demander de « justifier » son allocation en étant ne fusse qu'un tout petit peu utile à la société. Cependant, il ne faudrait pas oublier dans le même temps ceux qui souffrent véritablement et veulent travailler, mais pour des raisons multiples ne parviennent pas à trouver du travail. Il serait injuste d'humilier davantage ces personnes qui...