Durkheim

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  • Publié le : 30 janvier 2013
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Explication de texte
Emile Durkheim, L'Education Morale


I]La liberté est une innée, c'est une donnée humaine c'est pourquoi nous sommes déterminé universellement car elle nous est donné , l'homme ne peut aller a l'encontre de la nature car il est qu'une unité infime et passive il n'agit pas mais "nous sommes agis". Donc dans cette première partie Durkheim montre la place de l'Homme dansle processus naturelle.II] Cependant cette donnée universelle est remise en cause par le fait que " la personne est une chose simple par excellence" Ici l'auteur élève l'Homme au rang de divinité lorsqu'il parle du respect qui en découle "C'est qu'elle a le droit au respect que les croyant de toute religions réserve à son Dieu" de ce fait l'homme en a conscience c'est pourquoi il s'intègre à lapatrie car selon l'homme, la patrie est une fin de l'humanité , il se l'attribue et en fait un droit légitime. III] L'homme à conscience de son pouvoir c'est pourquoi il en abuse , lorsqu'il est confronté à autrui , à une "espèce différente" il remis en cause son autonomie c'est a dire sa propre faculté à se crée , il se crée donc une tensions entre les deux et c'est ainsi que l'Homme émet unjugement de valeur car il qualifie l'autre "espèce" qui empiète sur son autonomie de "Immorale" ce terme a une connotation négative car il déshumanise l'autre "espèce" car la morale est une donnée humaine.Durkheim conclu avec "jamais en aucun cas, une manière déterminée de penser ne doit nous être imposé obligatoirement fut-ce au nom d'une autorité morale" Il regrette le fait que l'Homme se sert de lamorale à mauvais escient , il impose sa façon de penser au nom de la morale , l'histoire en témoigne , à l'exemple de la colonisation , les occidentaux pensaient que seul leur modèle permettais d'accéder à l'humanité c'est pourquoi des civilisation entière en on payer le prix , une seule facon de penser réduirai l'Humanité au rang de robot , et c'est ce que Durkheim crains.

Première partie :ligne 1 à 10, la morale est un ensemble de règles qui s’imposent de l’extérieur aux individus. 1/ Les hommes n’ont pas d’action individuelle dans l’élaboration de la morale. Ils n’en sont pas les auteurs. La morale est un processus collectif, qui évolue très lentement.2/ C’est donc la pression sociale qui provoque le comportement moral de l’homme. La morale est ainsi un facteur de cohésionsociale.Seconde partie : ligne 10 à 21 : la contradiction entre la dimension collective de la morale et l’aspiration à l’autonomie entre les hommes ?1/ La valeur de la personne humaine : La morale actuelle repose sur la dignité de la personne humaine (référence Kant). Par conséquent, c’est l’autonomie qui est une valeur centrale.Y a-t-il un risque de dissolution de toute morale, chacun désirant êtrel’auteur de ses propres règles morales ? Ce refus des règles extérieures va-t-il conduire au relativisme ?2/ Une valeur collective.« Tout le monde » pense que l’autonomie est plus importante que la conformité à des règles extérieures à l’individu. Le respect de la personne humaine fait l’objet d’un « culte », ce qui implique une communion collective. Il y a ainsi un renversement : la valeur del’autonomie est une valeur individuelle, mais elle est partagée par tous.Par conséquent, le respect de la personne humaine est la seule valeur susceptible de fédérer les hommes. La morale ne peut plus être enseignée sans faire appel à l’autonomie.

IntroductionDans ce texte, Durkheim entend montrer qu'il existe actuellement une contradiction entre ce qu'est la morale (un ensemble de règles collectives quin'ont pas attendu notre venue pour être fixées), et une « tendance » caractérisant les hommes d'aujourd'hui : nous sanctifions toujours davantage « la personne humaine », en sorte que tout commandement obligeant notre conscience nous semble être « une violence faite à notre autonomie personnelle », c'est-à-dire à notre liberté de choix et de pensée.La morale est un système de valeurs qui,...