Economie droit

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  • Publié le : 17 avril 2010
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Le principe commun de la microéconomie est la maximisation. Que l'on considere l'utilité pour le consommateur, que l'on considere le profit pour le producteur, l'objectif est l'optimisation sous contrainte; optimisation de l'utilité pour le consommateur et optimisation du profit et de la production pour le producteur.
Gevons avait mis au point une premiere théorie de la valeure fondée sur lanotion d'utilité marginale. Des les années 1850-1860 Jeremy Bentham va développer l'utilitarisme moral débouchant sur la fameuse formule " principe du plus grand bonheur pour le plus grand nombre ".
Dans les pas de Bentham Jenniengs énnonca le principe de la décroissance de l'utilité marginale sous la forme de ce qu'il appelle une loi de la variation de la sensation.
Toute cette effervecsenceintellectuelle autour de la notion d'utilité va influencer les auteurs comme Marshall ou Menger.
Finalement les marginalistes sont les premiers néoclassiques et vont révolutionner les fondements classiques.
Par ex les classiques avaient une vision de long terme, une perspective dynamique dans laquelle était mis en avant les problemes de l'accumulation du capital, de la croissance éco et du devenirgénéral du systeme eco. Les néoclassiques ont une vision plus restreinte, ils font l'hypothese d'une offre donnée de facteurs de production.

Les néoclassiques vont étudier comment les agents eco peuvent procéder à la meilleure utilisation de tel ou tel facteur de production qui est disponible en quantité fixe.
Finalement l'objet essentiel des néoclassiques est l'étude de l'affectation optimale àdes usages alternatifs concurents d'une ressource determinée.

Les marginalistes eux s'interrogent sur le comportement optimal du consommateur ou du producteur. Ils cherchent comment un consommateur donné qui dispose d'un budjet fixé pet faire pour être dans la meilleure situation possible.

A coté de cette premiere différence on peut aussi trouver une explication au dvpt du courantnéoclassique dans le dvpt de la philosophie et des sciences sociales dans les années 70. On va avoir un retour à l'hédonisme, retour à l'introspection qui a conduit les auteurs à prendre plus en considération les comportements des hommes et à laisser de côté l'analyse plus globale des systemes eco.

Une autre explication souvent avancée met en relation les changements dans les structures eco vers lemilieu du XIX s cad essentielement la montée en puissnace de l'industrie et un début de dvpt de sociéte de conso qui posera la question du néoclassiste.

On trouve aussi l'argument selon lequel la théorie de l'utilité marginale ne fut que la réponse bourgeoise au marxisme.
Il faut également se souvenir de la concomitance entre le néoclassissisme et le marxisme. Pour certain ainsi le néoclassissismeest un libéralisme.

Même si il y a des différences importantes dans la pensée des auteurs néoclassiques (Gevon, Walras...). Tous ces auteurs s'entendent sur une critique de l'école classique et cela sur au moins 3 points :

- quand à l'appréciation de la notion de capital
Pour les classiques, le capital apapraît comme une avance d'argent opérée par les capitalistes qu'ils cherchent àrécuperer apres l'avoir augmenté.
Pour les néoclassiques le capital est considéré comme un outils de production.

- la différence la plus importante se manifeste dans l'explication de la théorie de la valeure.
Les classiques ont généralement une vision objective de la valeure dans laquelle le travail joue un rôle fondamental dans la définition.
Pour les néoclassiques, la valeure est avant toutsubjective et repose tout entiere sur le concept d'utilité.
Ce qui compte dans le prix d'un bie ce n'est pas la quantité de travial fournie mais l'utilité du bien.

- Chez les classiques, la question de la répartission du revenu global laisse la place à une approche en terme de classe sociale.
Cette réflexion sur la répartission comme le laissait penser John Stuart Mill, les lois de la...
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